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Argument #3

Plus-value de la traduction humaine – argument 3 : manque de précision et mauvaise interprétation de l’IA

Quand la traduction automatique transforme des filiales en actionnaires majoritaires… La moindre erreur de traduction peut avoir de lourdes conséquences. 

Dans la description en français de l’actionnariat de l’entreprise X, on peut lire : « À présent, le groupe X détient ce qu’il avait historiquement, le groupe Y à 51 % et le groupe Z à 100 % ». Or, dans la version en néerlandais, le texte devient « De X-groep bezit op dit moment hetzelfde percentage als vroeger: de Y-groep heeft 51% en de Z-groep 100% ».
 
Le texte source (en français) décrit le pourcentage d’actions que le groupe X détient dans les deux entreprises Y et Z. La traduction automatique (en néerlandais) ajoute pour des raisons obscures le verbe ‘hebben’ (avoir), ce qui fait que les deux dernières entreprises deviennent soudainement propriétaires de la société mère. 

Imaginez la tête des actionnaires de l’entreprise X à la lecture du rapport annuel, en découvrant que deux nouvelles entreprises sont entrées dans le capital.  

Quand une simple préposition devient un verbe, la nuance linguistique n’est plus un détail : elle devient capitale. La machine traduit vite, l’humain traduit juste !
  
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Plus d’infos : ai@translators.be