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Agenda

Legal Symposium AIIC Netherlands (7-8 Nov. 2026)

La région néerlandaise de l’AIIC (association internationale des interprètes de conférence) organise depuis près de 20 ans des séminaires juridiques qui s’adressent aux traducteurs et interprètes.

Cette année, le séminaire se tiendra du 7 au 8 novembre 2026 à la Haye et portera sur l’écocide et l’écolinguistique. Vous trouverez les détails et la liste des intervenants ici.

Vous pouvez vous inscrire sur le site de l’AIIC. Un tarif réduit s’applique jusqu’au 31 juillet 2026.

La FAQ sur le site du SPF Justice a été mise à jour.

Il y a quatre onglets : États de frais et JustInvoice, Facturation électronique, TVA et Paiements, délais et problèmes.

Retrouvez toutes les informations sur https://justice.belgium.be/fr/services_en_ligne/registre_national_et_frais_de_justice/frais_de_justice/faq#tab-top–1

Utiliser l’IA dans le processus de traduction ? C’est possible, mais :

  • avec les bons prompts
  • pas nécessairement pour la traduction elle-même, mais plutôt pour la préparation et pour une dernière vérification
  • toujours avec l’expertise humaine nécessaire.

La CBTI a donc créé une bibliothèque de prompts pratiques pour renforcer la valeur ajoutée de la traduction humaine.

Lors de la dernière réunion avec le SPF Justice, la direction générale de l’organisation judiciaire a annoncé vouloir réviser l’arrêté royal Tarifs de 2016, qui est celui qui fixe toujours actuellement les conditions de rémunération des prestations des traducteurs et interprètes jurés.

Ces dernières années, la commission LinguaJuris de la CBTI a déjà soumis différentes propositions et demandes à ce sujet, en particulier l’avis A2 MH-SL-JP 934-2024 du Conseil supérieur des Indépendants et des PME (CSIPME) et le mémorandum adressé aux partis politiques et autorités judiciaires à l’occasion des élections fédérales de 2024.

Compte tenu de ces documents, la commission LinguaJuris a formulé de nouvelles propositions en préparation à la révision de l’AR Tarifs.

Vous pouvez les consulter ici.

À vos agendas !

La 32e rencontre annuelle du Réseau franco-allemand aura lieu du vendredi 23 au dimanche 25 octobre 2026 à Lyon.

Les détails (programme, modalités d’inscription) figurent ici :
https://www.sft.fr/fr/news/ouverture-inscriptions-32e-rencontre-rfa-349

Le programme est encore provisoire et sera finalisé dans les semaines à venir !

Pour toute question technique par rapport à l’inscription, veuillez écrire au secrétariat à l’adresse suivante :
secretariat@sft.fr

Si votre question concerne le voyage, les hôtels, ou la ville de Lyon, n’hésitez pas à contacter directement Iris Heres : heres_iris@orange.fr

Cordiale invitation aux collègues qui ont l’allemand et le français comme langues de travail !

Les rapports des réunions précédentes peuvent être consultés ici :
https://www.cbti-bkvt.org/fr/news-categories/9-reseau-franco-allemand

Au plaisir de vous (re)voir en octobre prochain !

Muriel Mattiussi-Kirchhof et Roland Lousberg
rfa@translators.be

ELIS a récemment publié son rapport annuel présentant les résultats de son enquête sur les tendances du secteur de la traduction et de l’interprétation ainsi que sur les attentes des traducteurs et interprètes. Cette enquête a, une nouvelle fois, livré des enseignements intéressants, que nous souhaitons partager. Bien qu’elle ait été menée auprès des prestataires de services linguistiques (agences de traduction), des traducteurs indépendants, du monde académique et des étudiants, ce résumé se concentre sur les deux premières catégories : les agences de traduction et les traducteurs indépendants.

Selon la conclusion générale, les services de traduction traditionnels demeurent essentiels, mais subissent une forte pression en raison de l’essor rapide de l’intelligence artificielle et de la traduction automatique. Les traducteurs indépendants comme les agences constatent une baisse de leurs activités, des prix et de leur confiance en l’avenir. Parallèlement, les deux groupes cherchent à préserver leur position en se spécialisant, en développant de nouveaux services et en recourant à l’IA de manière responsable dans leurs processus de traduction.

Les traducteurs indépendants : une situation difficile, des solutions pragmatiques

En 2025, le nombre de traducteurs actifs a diminué de 11 %, contre 3 % en 2024. Les perspectives sont donc plutôt pessimistes et marquées par une incertitude générale quant à l’avenir financier de la profession. Cette situation est évidemment liée à l’essor de l’IA et de la traduction automatique. Les traducteurs restent néanmoins satisfaits de leur métier, notamment grâce à un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, et leur attachement au secteur linguistique demeure intact.

Cet attachement explique sans doute leur réaction pragmatique : ils cherchent, au sein même du secteur linguistique, une nouvelle activité (principale) afin de sécuriser leurs revenus. Il peut s’agir d’autres activités de traduction (révision, post-édition, transcréation, etc.) ou d’autres activités liées aux langues. En outre, ils développent leurs compétences en IA, approfondissent leurs connaissances des outils d’IA et cherchent à se spécialiser dans certaines niches. Dans cette logique de diversification, ils poursuivent également leur recherche de clients directs, même si les agences de traduction font naturellement de même.

Aujourd’hui, environ 60 % des projets font intervenir la traduction automatique ou la post‑édition. Dans la moitié des cas, cette pratique est demandée par le client (principalement via les agences), tandis que dans l’autre moitié, elle est utilisée ou proposée par le traducteur lui‑même.

Enfin, un élément intéressant ressort de l’enquête : les traducteurs qui travaillent directement avec leurs clients éprouvent un sentiment de gratitude lorsque ceux-ci choisissent délibérément de faire appel à un traducteur humain malgré l’essor de l’IA. Ce sentiment contribue à leur satisfaction au travail.

Les agences de traduction : sous pression et en quête de solutions

Les agences de traduction dressent, elles aussi, un constat négatif de la situation du marché et partagent le pessimisme des traducteurs quant à l’avenir. Concrètement, le nombre d’agences actives a diminué de 32 % en 2025, contre 23 % en 2024. Cette baisse est plus marquée que chez les traducteurs et interprètes indépendants, qui disposent d’une plus grande souplesse dans leur fonctionnement.

Comme les spécialistes linguistiques indépendants, les agences s’efforcent de s’adapter à l’évolution du marché, surtout en développant de nouvelles activités et de nouveaux services, ainsi qu’en faisant évoluer leur modèle économique face à la nouvelle réalité.

Les agences de traduction adoptent généralement une vision plus positive des possibilités offertes par l’IA que les traducteurs. Elles considèrent l’IA comme un élément standard du processus de traduction, s’attendent à une augmentation globale des volumes grâce à cette technologie et voient dans l’interprétation un marché à fort potentiel de croissance. Elles estiment également que la localisation gagnera du terrain : le marketing localisé et ciblé ainsi que la transcréation prendront davantage de place et seront moins exposés aux effets de l’IA.

Attitude face à l’IA

Tous les acteurs de la chaîne de traduction considèrent désormais l’IA comme une réalité, même si leur perception de ses possibilités varie. De manière générale, plus on avance vers la fin de la chaîne, plus l’attitude à l’égard de l’IA devient critique. Les clients finaux voient plutôt positivement les possibilités offertes par l’IA et sont peu conscients des risques. Les agences reconnaissent son potentiel tout en étant très conscientes des risques et en s’interrogeant sur les attentes parfois irréalistes des clients. Les traducteurs, quant à eux, portent un regard plus négatif sur la qualité des traductions automatiques. Cette perception s’est encore détériorée par rapport à l’année précédente.

Le rôle des associations professionnelles

L’enquête comportait également une question ouverte sur le rôle des associations professionnelles. Trois attentes principales se dégagent. Premièrement, les répondants souhaitent que ces associations défendent activement la profession de traducteur et d’interprète, notamment face à des tarifs trop bas. Deuxièmement, ils attendent une communication active sur les risques liés à la traduction automatique afin de tempérer les attentes parfois excessives des clients en matière d’IA. Enfin, les répondants estiment que les associations professionnelles devraient encore renforcer leur communication avec les autres acteurs du secteur, notamment avec les agences de traduction.

Conclusion : les capacités d’adaptation et la spécialisation constituent des atouts majeurs

Même si la situation actuelle du marché est difficile et que les perspectives des agences et des traducteurs indépendants restent peu encourageantes, l’étude met en évidence l’importance d’une attitude pragmatique et d’une grande capacité d’adaptation. Les traducteurs indépendants se distinguent par leur aptitude à accepter la réalité telle qu’elle est et à s’y adapter, notamment en diversifiant leurs activités et en se spécialisant.

Vous trouverez plus d’informations sur les e-mails que vous auriez pu recevoir récemment du SPF Justice intitulés « Factures avec référence de commande invalide » et « Rejet de facture signalé par Peppol » dans cet article.

La CBTI a renouvelé cette année son partenariat avec la maison d’édition Die Keure/La Charte et vous propose à nouveau un accès à la version en ligne du dictionnaire juridique J. Moors NL<>FR pour un montant annuel forfaitaire de 50 euros au lieu de 115 euros. Cette formule vous permet notamment de bénéficier en toutes circonstances des dernières mises à jour du dictionnaire et d’accéder au dictionnaire depuis n’importe quel ordinateur.

La version papier est, quant à elle, disponible au prix de 163 euros au lieu de 195 euros.

Édité pour la première fois en 1953, le dictionnaire juridique néerlandais-français de Joseph Moors en est aujourd’hui à sa 7e édition. Il fait figure d’ouvrage de référence incontesté dans le secteur de la traduction juridique. Riche de plusieurs dizaines de milliers de termes, il permet à tout linguiste de trouver rapidement et en toute convivialité le terme recherché dans ce langage de spécialité. Il constitue à ce titre un élément incontournable de la palette d’outils du traducteur juridique moderne. À n’en pas douter, un atout dont les membres de la CBTI auront à cœur de profiter.

Info : https://www.juridischwoordenboekmoors.be/fr/method

Si vous êtes intéressé par cette formule, envoyez un e-mail au secrétariat pour obtenir vos codes d’accès personnels ou les informations de livraison.

Traduire “Things that move you”par “Les choses qui vous émeuvent”? Ça vous parle à vous ?   

Certains textes sont plus agréables à lire que d’autres. Le talent de l’auteur joue bien sûr un rôle important, mais le choix des mots, le rythme, etc. ont également une grande influence sur la lisibilité d’un texte. Malheureusement, les systèmes d’aide à la traduction ne maîtrisent pas suffisamment ces aspects : un système d’aide à la traduction traduit des mots, mais ne tient pas vraiment compte du manque de lisibilité de certains éléments ou combinaisons.  

Par exemple, l’anglais utilise beaucoup moins de mots de liaison (parce que, donc, par conséquent, …) que le français. Si vous traduisez un texte anglais mot à mot en français, vous obtenez souvent une série de phrases sans lien entre elles, ce qui est souvent très désagréable à lire. Le système d’aide à la traduction ne peut pas y faire grand-chose en soi : il a parfaitement traduit le texte.  

Dans le cas des textes commerciaux, il est bien sûr très important que votre texte se lise facilement, et ce d’autant plus s’il s’agit de slogans. Un slogan doit transmettre un message complet en un nombre extrêmement restreint de mots tout en reflétant l’identité de l’entreprise. C’est un travail de fond, non seulement pour le concevoir, mais aussi pour le traduire.  

Prenons par exemple le slogan anglais d’une compagnie aérienne : « All the things that move you, all in one place ». On joue ici clairement sur le double sens du mot « to move », qui signifie à la fois « se déplacer » et « émouvoir, toucher, susciter des émotions ». Ce double sens doit bien sûr aussi transparaître d’une manière ou d’une autre dans la traduction. 

Si on demande simplement à ChatGPT de traduire ce slogan, voilà ce qu’il propose : “Les choses qui te touchent, en un seul endroit”. Pas très vendeur n’est-ce pas ? Voyons voir ce que DeepL en fait ? « Tout ce qui vous touche, en un seul endroit ». Pas très renversant non plus ?  

C’est là que la créativité humaine entre en jeu… 

🔍 Suivez notre actualité et découvrez les arguments développés par notre commission IA. 

Plus d’infos : ai@translators.be 

Sexy, funky et groovy avec ChatGPT ? Pas vraiment, non ! 

Les textes marketing… Ces textes originaux visant à captiver les lecteurs grâce à des styles accrocheurs, dynamiques, séduisants et élégants. Mais comment s’assurer que ces textes soient au moins aussi funky, sexy et groovy dans une autre langue ? Certainement pas en les confiant à ChatGPT ! 

Des exemples ? 

Ce texte publié par un constructeur automobile, qui a manifestement été traduit littéralement et mot à mot depuis l’anglais. 

Un design joyeux 

Athlétique et pratique. Compacte et spacieuse. Il est facile de tomber amoureux du xxxx. Elle séduit par ses lignes épurées et ses caractéristiques qui attirent l’attention, tout en rassurant la tête avec son confort spacieux et ses généreux rangements intérieurs. L’essence de la xxxxx classique distillée dans une sensation de bien-être moderne. 

Peut mieux faire, non ?  

Que diriez-vous de cette version, traduite par un traducteur humain :  

Un design qui fait sensation 

Sportive et fonctionnelle. Compacte et spacieuse. La xxxx séduit dès le premier regard grâce à ses lignes épurées et à ses équipements innovants, tandis que son intérieur spacieux, confortable et intelligemment agencé invite à la sérénité. Ce modèle incarne avec élégance et modernité tout l’héritage de la xxxxx. 
  
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Plus d’infos : ai@translators.be

Après Ljubljana l’année dernière, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) et sa commission LinguaJuris étaient présentes à Bari ces 19 et 20 mars 2026.

Axée sur l’éthique de la justice, la conférence s’est intéressée de près aux concepts apparentés à la notion d’éthique, rappelant que si le traducteur ou l’interprète en milieu judiciaire porte bel et bien un message, il doit rester conscient des enjeux d’une telle communication et faire preuve de conscience professionnelle. Une conscience qui peut s’éroder avec le temps sous l’effet de la pression des délais et des contraintes du métier, si l’on n’y prend garde.

Lisez le compte rendu complet ici.

On ne présente plus Magistrad. Fondée en 2006 par François Lavallée, l’école de perfectionnement en traduction Magistrad compte une vingtaine de formatrices et formateurs de haut calibre dans des domaines fort variés, allant de la traduction générale et spécialisée au lancement d’une entreprise en passant par la révision et la rédaction de contenu.

Acquise par Traductions Hermès en 2024, Magistrad a plus que jamais le vent dans les voiles. Sa renommée, qui dépasse largement les frontières du Québec, continue de s’affirmer partout au Canada, mais également en Europe, aux États-Unis et en Afrique francophone.

La CBTI a conclu un partenariat avec Magistrad qui vous permet en tant que membre de bénéficier de 10 % de réduction sur toutes leurs formations et ce, tout au long de l’année.

Et ce n’est pas tout : en tant que membre de la CBTI, vous bénéficiez d’une réduction exceptionnelle de 15 % pour toute inscription réalisée entre le 8 avril et 10 mai, indépendamment de la date du cours.

Magistrad dispose d’une plateforme qui comprend à la fois les cours synchrones et les cours asynchrones, pour encore plus de facilité pour nos membres : https://epekho.magistrad.com/.

Pour obtenir le code de réduction, contactez le secrétariat : secretariat@translators.be.

En réponse à une question posée en urgence par LinguaJuris, la commission des traducteurs et interprètes jurés de la CBTI, le cabinet du ministre Quintin se dit tout à fait conscient que la signature électronique au moyen de l’eID est un outil essentiel à l’exercice de la profession des traductrices et traducteurs jurés.

Une modification sera effectivement apportée aux certificats de signature figurant sur les anciennes cartes d’identité électroniques. Cette modification fait suite à la mise à jour de la réglementation européenne (le règlement eIDAS) qui détermine comment fournir des signatures électroniques authentifiées.

La carte d’identité elle-même reste valable et ne doit pas être remplacée.

Seul le certificat de signature figurant sur les anciennes cartes d’identité est progressivement retiré, conformément à une obligation européenne.

Important :

Le nombre de citoyens concernés par la modification du 21 mai 2026 est limité. Seuls les certificats de signature figurant sur les cartes d’identité délivrées avant le 4 juillet 2016 perdront leur validité à cette date.

Tous les autres certificats restent valides jusqu’au prochain délai du 21 mai 2027.

Nous recommandons aux citoyens titulaires d’une carte délivrée avant le 4 juillet 2016 de la renouveler dans les meilleurs délais, de préférence avant le 1er mai 2026. Cela leur permettra de continuer à signer électroniquement sans interruption de la validité.

Afin de garantir la continuité de l’activité professionnelle des citoyens, notamment des traducteurs assermentés, un nouveau service en ligne de signature électronique authentifiée a été développé en collaboration avec le SPF BOSA : eSign.belgium.be.

Ce service permettra aux utilisateurs de continuer à signer électroniquement conformément aux nouvelles normes européennes, même lorsque le certificat de signature figurant sur leur carte d’identité électronique (eID) ne sera plus valide.

Pour les citoyens titulaires d’une carte d’identité délivrée après le 4 juillet 2016, rien ne change pour le moment. Leur carte reste totalement utilisable, y compris pour les signatures électroniques.

Chers collègues,

Des informations nous sont parvenues indiquant qu’en mai prochain, le gouvernement pourrait procéder à la désactivation des certificats électroniques associés aux anciennes générations de cartes d’identité électroniques, à savoir celles comportant une puce en face avant et délivrées avant le 14 janvier 2020.

Si cette information était confirmée, les citoyens disposant de telles cartes ne seraient plus en mesure d’effectuer des signatures électroniques qualifiées à compter du 20 mai, bien que leur carte d’identité reste valable.

Cette mise hors service s’inscrirait dans le cadre de la mise en conformité avec les nouvelles normes européennes en matière de sécurité. Elle serait obligatoire, sans possibilité de report ni d’exception.

Le gouvernement travaille cependant à l’instauration d’un nouveau système de certification.

Nous avons demandé aux ministres concernés de plus amples explications sur les moyens mis en œuvre pour permettre aux traducteurs jurés de continuer à légaliser leurs traductions malgré cette désactivation nécessaire.

Nous vous transmettons ces éléments à titre informatif, sous réserve de confirmation officielle. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution de la situation compte tenu des précisions que nous attendons de la part des autorités.

Cordialement,
LinguaJuris

La CBTI lance une boîte à outils pour aider ses membres à faire valoir leur valeur ajoutée humaine.

Bruxelles, le 17 mars 2026 – Face à l’essor rapide de l’intelligence artificielle dans les métiers de la traduction, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) lance en 2026 une boîte à outils destinée à aider ses membres à valoriser la valeur ajoutée du travail humain auprès de leur clientèle.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche de fond engagée par l’association depuis plusieurs années. Depuis 2023, la CBTI organise, chaque année, une journée dédiée à l’intelligence artificielle, ainsi que des formations régulières visant à informer ses membres sur les avancées technologiques et à les former aux outils présents sur le marché. En 2025, elle a également réalisé une enquête sur l’impact des nouvelles technologies sur les métiers de la traduction. En 2026, elle a décidé d’aller encore plus loin en développant une boîte à outils à l’attention de ses membres.

« Notre responsabilité est d’accompagner nos membres face aux mutations de notre secteur en leur donnant les moyens de suivre les évolutions et de promouvoir leur valeur ajoutée en tant que spécialistes de la traduction et de l’interprétation », souligne Max De Brouwer, président de la CBTI.

Cette boîte à outils comprend :

  • des arguments structurés pour démontrer la valeur ajoutée de l’expertise humaine et faciliter le dialogue avec la clientèle ;
  • un arbre décisionnel destiné à sensibiliser les entreprises à une utilisation responsable des outils d’intelligence artificielle, tout en rappelant le rôle central de l’expertise humaine et les risques liés à l’utilisation des outils de traduction automatique et d’intelligence artificielle.

L’objectif est clair : permettre à ses membres de mieux défendre leur expertise, leur savoir-faire et leur rôle stratégique en tant que linguiste dans leurs négociations commerciales, tout en s’inscrivant de manière responsable et éclairée dans les évolutions technologiques.

Avec cette nouvelle initiative, la CBTI réaffirme son rôle d’acteur engagé au service de ses membres, en leur proposant des réponses pragmatiques, adaptées aux réalités du terrain et aux attentes de leur clientèle.

La CBTI

La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) est l’association professionnelle qui réunit l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation en Belgique et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME ainsi qu’auprès des autorités.
La CBTI a pour objectif principal la promotion de la qualité par la professionnalisation des métiers qu’elle représente ainsi que la défense collective des intérêts de ses membres.
L’ASBL a été fondée le 16 avril 1955 et a reçu le titre d’association royale en 2006. Il s’agit d’une des rares associations professionnelles belges bilingues, active de part et d’autre de la frontière linguistique.
Plus d’infos sur : www.cbti-bkvt.org. La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT).

Télécharger le communiqué de presse

Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI)
Boulevard de l’Empereur 10
B-1000 Bruxelles
Tél. : +32 2 513 09 15
secretariat@cbti‑bkvt.org
www.cbti-bkvt.org

Commission Intelligence artificielle : ai@cbti-bkvt.org

In court rooms and other legal settings AI should never be used for translation or interpreting unless the outcome is checked by a qualified professional, proficient in source and target language. The expertise of a legal translator/interpreter is a guarantee for the equality of access to the law, as well as the right to a fair trial.

In EULITA we know that the quality of software products in the field of translation and interpreting is increasingly better, but we also know that the accuracy level of their output is not the same as that of human translators and interpreters. We strongly believe that in sensitive areas, such as legal, administrative, medical etc. focus should remain on the risks involved. Even the slightest inaccuracy in translation and/or interpreting can negatively impact fair trials, result in situations where the rule of law will not be upheld and full access to justice for all parties not be provided. We take the stance that such risk must not be taken.

The risks in using AI systems are rooted in the basic difference in the way human beings and chatbots communicate. Large Language Models (LLMs) use mathematic algorithms to generate the most probable next word in a given sequence of words. Translation and interpreting, however, are not a mathematical exercise, they are much more complex.

It is acknowledged that there are several deficiencies of AI systems in our field. When used for translation, such AI systems struggle with complex context, lack consistency and are not sufficiently accurate. Sometimes they convert affirmative statements to negative ones. They may add some phrases (hallucinations) or omit crucial parts of a sentence or an utterance, have problems with slang and dialects, not understand the emotional context in which an utterance is made etc. In the field of interpreting, risks inherent in a machine processing human speech are unnatural prosody, poor sentence segmentation, strange pacing; failure to grasp the contextual and emotional integrity of sensitive narratives; miscommunication among the persons participating in the communicative event etc. AI systems may also have difficulty understanding speakers with speech impairments (e.g. stuttering, dysarthria, apraxia of speech or other articulation disorders), as well as speech affected by strong emotional states such as crying, fear, stress, shock or panic, which can significantly affect speech production and intelligibility.

It also needs to be noted that the source of data for the AI output is the internet, where a lot of data is provided for some language pairs, in particular in combination with English, however data which could serve as a basis for other language combinations, in particular involving the languages of lesser diffusion, are scarce or even non-existent. In the case of some language pairs, AI can obtain no more than a rudimentary understanding of human communication in legal contexts.

Another problem with machine and AI-generated translation/interpreting is that the issue of liability remains unresolved. The companies developing such software are reluctant to take any liability for the generated output or they take it up to the amount of the licence fee paid for their product. The liability of a person (for example a minister) making the decision to use or deploy such software in a certain field is also not clear. In the case of human translation and interpreting, it is of course a qualified translator/interpreter who is responsible for the result.

In the EU, machine and AI-generated translation and interpreting pose risks under GDPR and other privacy laws, as well, as the issue of confidentiality remains unresolved.

In light of the aforementioned considerations, the EULITA’s ExCom is of the opinion that in high stakes settings like court/police/healthcare/migration qualified legal interpreters and translators should continue to provide their services, because they are keenly aware of their responsibility to understand:
• legislation concerning fundamental rights;
• the risks associated with errors in legal process;
• issues of accountability and liability;
• data protection and privacy issues;
• the need to avoid any discrimination;
• the need to adhere to ethical standards; and
• the need for continuing professional development.

AI tools can be used to support the work of human legal interpreters, for example, for the purposes of preparing for an assignment. We therefore highly recommend to the practitioners of legal translation and interpreting to upskill for the use of AI in the provision of our services.

We recommend the users of our services, policy makers and other stakeholders to make sure that a qualified legal interpreter/translator remains responsible for any translation or interpreting services provided in a legal setting.

In addition, we highly recommend that before putting any new proposals in practice, a pilot study is conducted for various language combinations relevant for a certain environment.

Another point to consider is that AI-generated translations may not be as convenient as expected, as revising them by a professional linguist also incurs cost.

The transparency of the process is also very important for the end user, i.e. it should be clear for what part of the process AI was used and who is the legal translator/interpreter responsible for the final outcome.

EULITA’s ExCom
15 March 2026

La commission IA poursuit un double objectif : d’une part, fournir aux membres des arguments et des outils pour défendre la valeur ajoutée des traductions humaines et, d’autre part, aider les membres à utiliser les systèmes d’IA.

À cette fin, nous avons organisé, l’année dernière, une journée de formation sur l’IA, durant laquelle des ateliers pratiques ont permis aux professionnels de la traduction de s’exercer à la rédaction de prompts. Cette année, nous souhaitons continuer à informer les membres sur l’utilisation intelligente de l’IA. La CBTI ne considère pas l’IA uniquement comme une menace. En tant que traducteurs et traductrices, nous sommes conscients des pièges potentiels de la traduction automatique et savons ce qui distingue une bonne traduction d’une traduction moyenne. C’est en combinant ces connaissances avec les possibilités offertes par les outils d’IA que nous pouvons garantir une valeur ajoutée à nos clients.

Dans le même temps, il est important d’attirer l’attention des clients sur les dangers des traductions automatiques. C’est pourquoi la commission IA a mis au point une « boîte à outils », qui se compose, dans sa première mouture, de deux volets :

  • Grâce à plusieurs critères, vous pouvez expliquer à votre client dans quel cas une traduction automatique peut être envisagée et dans quel cas une traduction humaine doit absolument être privilégiée. L’arbre décisionnel a délibérément été présenté sous forme de diapositives, afin que vous, professionnels de la traduction, puissiez utiliser celles qui s’appliquent à vous ou à votre client.
  • Nous avons dressé une liste d’arguments qui soulignent l’intérêt des traductions humaines. Ces arguments très concis sont organisés en trois catégories : les arguments destinés aux clients (qualité), les arguments pour les professionnels (protection de la profession) et les arguments liés à la sécurité. 
  • Vous aurez peut-être déjà vu passer quelques-uns de ces arguments dans nos communications régulières sur les réseaux sociaux. N’hésitez pas à les republier sur votre propre profil. Cela nous permet de sensibiliser davantage le grand public à la valeur ajoutée des traductions humaines, tout en attirant l’attention sur les dangers des traductions automatiques.

Dans un second temps, la boîte à outils sera enrichie de prompts, que vous pourrez utiliser dans le cadre de vos missions de traduction ou autres.

Nous mettons donc à votre disposition une combinaison d’outils : à vous de choisir ceux qui vous semblent les plus pertinents.

👉 https://www.cbti-bkvt.org/doccbti-type/traduction/ (documents Arbre décisionnel IA & Arguments traducteur.trice vs. IA)

Les versions allemande et anglaise seront ajoutées très bientôt.

Nous avons le plaisir d’annoncer un nouveau partenariat entre la CBTI et InterpretBank

Grâce à cette collaboration, nos membres bénéficient d’une réduction de 20 % sur les abonnements et les licences perpétuelles*, valable à partir du 28 mars 2026

📅 Participez à notre webinaire le 28 mars pour découvrir InterpretBank en action. 
🎁 Tous les participant·es profiterons d’un mois d’essai gratuit pour tester l’outil pendant l’atelier et dans les semaines qui suivent. 

⚠️ Ne tardez pas, plus que quelques places disponibles. 

👉 Inscriptions : https://www.cbti-bkvt.org/evenement/webinar-eng-interpretbank-fundamentals-and-core-use/

* Attention, cette réduction n’est pas valable en cas de renouvellement.

Le Forum des Interprètes, la commission représentant les interprètes de la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) a récemment pris connaissance de l’appel d’offres lancé par le SPF Affaires étrangères pour des services d’interprétation (marché public BZAE/P2/2025 portant sur la fourniture de services professionnels dans le domaine de l’interprétation simultanée et/ou consécutive pour diverses réunions et conférences organisées au SPF Affaires étrangères à Bruxelles) et a examiné avec attention les conditions proposées dans le cadre de ce marché public. 

La CBTI est l’association professionnelle belge qui représente et défend les intérêts des traducteurs et interprètes, et qui a rédigé des documents de référence tels que le Vadémécum pour les marchés publics de services d’interprétation, conçu pour guider les pouvoirs adjudicateurs dans la formulation de cahiers des charges équilibrés et respectueux des pratiques professionnelles reconnues.

A cet égard, nous avons tenu à partager avec les parties prenantes les bonnes pratiques dans le cadre d’un appel d’offre sur le marché public à travers ce Vadémécum.

Le Forum des interprètes partagera avec ses membres les résultats de ces échanges.

👉 Télécharger la lettre ouverte

Quand la traduction automatique transforme des filiales en actionnaires majoritaires… La moindre erreur de traduction peut avoir de lourdes conséquences. 

Dans la description en français de l’actionnariat de l’entreprise X, on peut lire : “À présent, le groupe X détient ce qu’il avait historiquement, le groupe Y à 51 % et le groupe Z à 100 %”. Or, dans la version en néerlandais, le texte devient “De X-groep bezit op dit moment hetzelfde percentage als vroeger: de Y-groep heeft 51% en de Z-groep 100%”.
 
Le texte source (en français) décrit le pourcentage d’actions que le groupe X détient dans les deux entreprises Y et Z. La traduction automatique (en néerlandais) ajoute pour des raisons obscures le verbe ‘hebben’ (avoir), ce qui fait que les deux dernières entreprises deviennent soudainement propriétaires de la société mère. 

Imaginez la tête des actionnaires de l’entreprise X à la lecture du rapport annuel, en découvrant que deux nouvelles entreprises sont entrées dans le capital.  

Quand une simple préposition devient un verbe, la nuance linguistique n’est plus un détail : elle devient capitale. La machine traduit vite, l’humain traduit juste !
  
Suivez notre actualité et découvrez les arguments développés par notre commission IA.

Plus d’infos : ai@translators.be

Un nouveau document vient d’être ajouté à la bibliothèque du site : « Bonnes pratiques de la traduction jurée ». Cette publication constitue une synthèse des éléments essentiels du « Vadémécum du traducteur juré », rédigé conjointement par la CBTI et Lextra Lingua.

Elle rappelle les principes fondamentaux qui encadrent la traduction jurée ainsi que les exigences déontologiques strictes auxquelles sont soumis les traducteurs jurés, afin de garantir la fiabilité, l’objectivité et l’intégrité de leur travail.

Nous invitons l’ensemble des collègues concernés à consulter ce document.

Dans le cadre de notre partenariat avec la société ABC Soft, qui distribue l’outil Antidote en Belgique, les membres de la CBTI peuvent bénéficier d’une promo exceptionnelle : l’abonnement Antidote+ Personnel au prix de 49 € au lieu de 59 € (offre valable jusqu’au 15/03/2026).

Antidote est un logiciel de correction orthographique, stylistique et grammaticale ainsi qu’une aide à la rédaction en français et en anglais, qui réunit un correcteur, dix dictionnaires, dix guides linguistiques, un prisme de révision, un prisme d’inspection et plusieurs autres outils.

Comment commander ?

👉 Pour commander, il vous suffit d’envoyer un e-mail à l’adresse info@abcsoft.be en indiquant vos coordonnées, ainsi que le code promo communiqué par le secrétariat.

Plus d’infos lors de notre webinaire

N’oubliez pas notre webinaire exclusif et gratuit consacré à Antidote+, la version enrichie de l’outil de référence en aide à la rédaction et à la correction linguistique.

Quand ? Le jeudi 12 février de 13h30 à 14h30.

Cette session sera animée par David Ajami d’ABC Soft, diffuseur officiel d’Antidote en Belgique.

Webinaire réservé exclusivement aux membres de la CBTI

Infos et inscription : www.cbti-bkvt.org/evenement/fr-webinaire-exclusif-cbti-decouvrez-antidote-avec-abc-soft/

Een van de grote nadelen van vertaalhulpsystemen zoals DeepL is dat ze woorden of zinnen vertalen zonder de juiste context te kennen. Aangezien veel woorden meerdere betekenissen hebben, is het belangrijk dat je de juiste vertaling gebruikt. Maar omdat vertaalsystemen de context van een stuk tekst niet kennen, zitten ze er wel eens naast.  

Zie bijvoorbeeld deze passage uit een verslag van een ondernemingsraad: “Il faut donc tenir compte de l’histoire dans les représentations discutées, mais également de l’évolution”. Het resultaat van DeepL is “Je moet dus rekening houden met de geschiedenis in de besproken voorstellingen, maar ook met de ontwikkeling”. De ‘représentations’ slaat op ‘représentations du personnel’, terwijl DeepL er ‘voorstellingen’ van maakt, en dat was natuurlijk niet de bedoeling van het verslag.  

Nog een voorbeeldje? De verpakking van een pakje bloem vermeldt “Voor deze bloem worden verschillende soorten granen en zaden gebruikt”, waarmee de fabrikant wil aangeven dat de bloem uit verschillende soorten zaden en granen bestaat. In DeepL wordt dat in het Frans “Cette fleur contient différents types de céréales et de graines”, waarbij de dubbele betekenis van bloem dus verkeerd wordt geïnterpreteerd. Waarschijnlijk al goed dat zaden niet in het enkelvoud stond…  

 Volg onze actualiteit en ontdek de argumenten van onze AI-commissie.  

Meer info: ai@translators.be

La circulaire 131/13 relative à l’indexation des tarifs des frais de justice en matière pénale et des frais assimilés a été publiée au Moniteur belge du 21 janvier 2026.

Vous trouverez ci-dessous le tableau récapitulatif des tarifs en vigueur pour 2026 :

Ces tarifs indexés sont applicables aux prestations accomplies en 2026. Leur application à des réquisitions reçues en 2025 devra être vérifiée, des contradictions ayant été constatées en 2025. Faites-nous part de toutes instructions divergentes que vous pourriez recevoir des bureaux dont vous dépendez.

Vous trouverez l’intégralité de la publication au Moniteur belge en cliquant sur le lien suivant : https://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2026/01/21_1.pdf

Citations « inventées » dans le discours de Petra De Sutter : le danger des hallucinations causées par l’IA

La rectrice de l’université de Gand, Petra De Sutter, a récemment utilisé des citations inventées dans son discours d’ouverture de l’année académique. La rectrice a elle-même admis que ces citations provenaient de l’IA.

Cette erreur n’enlève bien sûr rien au travail de la rectrice ni au contenu du discours, mais elle illustre bien les risques liés à l’utilisation de l’IA. Le phénomène des hallucinations provoquées par l’IA n’est bien sûr pas nouveau ; des outils tels que ChatGPT tentent de justifier au mieux une affirmation (généralement à la demande de l’utilisateur lui-même) et, ce faisant, « inventent » parfois des informations ou fournissent des informations erronées.

Même dans le cas d’une « simple » traduction, ChatGPT ou d’autres outils d’IA modifient parfois un texte, notamment en ajoutant des exemples ou en clarifiant des arguments. Résultat : votre traduction s’écarte du texte source. Ce n’est évidemment pas souhaitable, surtout si ces exemples ou arguments sont incorrects.

Suivez notre actualité et découvrez les arguments développés par notre commission IA.

Plus d’infos : ai@translators.be

Chers collègues traducteurs et interprètes jurés,

Le SPF Justice a récemment annoncé une modification des règles relatives à la facturation des frais de justice. Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er janvier 2026.

Pour plus d’informations, pensez à consulter le document reçu par e-mail et également publié dans la bibliothèque du site.

📌 Dans le cadre de notre partenariat avec Juremy, nos membres peuvent bénéficier d’une réduction de 25 %

👉 Juremy est un moteur de recherche terminologique qui permet d’effectuer des recherches dans les documents officiels des institutions européennes rédigés dans chacune des 24 langues officielles de l’UE.

Pour demander du code de réduction, veuillez contacter le secrétariat.

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As support material, we attached our general guide for freelancers, outlining the steps to sign up and redeem discount codes. You are welcome to share this guide with members in your network.

We also invite you to visit our Resources page with user case studies and academic articles referencing Juremy. You can also find interesting news and feature showcases in our Blog section. You are kindly invited to share these resources with your linguists as well.

Communication LinguaJuris

Lors de la réunion de concertation structurelle avec le SPF Justice du 5 décembre 2025, la direction générale de l’organisation judiciaire a annoncé que des intérêts de retard allaient pouvoir être facturés à partir du premier trimestre 2026 en cas de retard de paiement. Pour l’administration, ce sera l’occasion d’optimiser ses procédures et d’obtenir plus de moyens pour assurer un traitement rapide et efficace des paiements, pour autant que le dossier de paiement soit en ordre et ait passé tous les contrôles nécessaires au niveau de la taxation.

Les responsables du SPF Justice ont également indiqué que les états de frais des TIJ allaient devoir également passer par le réseau PEPPOL en tant que factures soumises à l’obligation de facturation électronique. Le SPF Justice enverra prochainement une communication pour en préciser les modalités dès que celles-ci auront été mises au point par les services de l’organisation judiciaire en concertation avec l’administration compétente.

La CBTI, par la voix de son président, Max De Brouwer, a été sollicitée par la RTBF dans le cadre de l’émission Le Grand Dossier consacrée à l’impact de l’intelligence artificielle sur le monde du travail.

Un constat partagé par les spécialistes : la valeur ajoutée des professionnel·les demeure centrale, dans la traduction comme dans tous les domaines où l’expertise humaine fait la différence.

📺 Pour voir l’intégralité de l’émission : https://auvio.rtbf.be/media/le-grand-dossier-le-debat-le-grand-dossier-le-debat-3410365

C’est déjà Noël à la CBTI !

Avantage exclusif réservé aux membres

Réduction de 40 % sur les abonnements Wordscope valable jusqu’au 31 décembre 2025 (abonnements sans limite de temps). 

Tous ces abonnements incluent les versions PRO de DeepL, ChatGPT et autres : il n’est donc pas nécessaire d’avoir un abonnement externe à ces services. 

Info : https://pro.wordscope.com/?action=sub

👉 Contactez le secrétariat pour obtenir le code promo.

La CBTI est fière de vous annoncer la création d’une nouvelle commission sectorielle pour les traducteurs, traductrices et interprètes du secteur audiovisuel. Un engagement indispensable dans un secteur où les conditions de travail, les tarifs et les évolutions technologiques exercent une pression croissante sur les professionnel·les.

L’initiative a été lancée par Veronique Denis et Liesbeth Beeckman, qui ont décidé d’unir leurs forces au lendemain de la conférence Languages and the Media, qui s’est tenue à Budapest l’année dernière. Inspirées par différents groupements d’intérêts à l’étranger, elles ont compris l’importance de créer, en Belgique, une plateforme structurelle réunissant les professionnel·les du sous-titrage, du respeaking, du doublage et de l’audiodescription.

Cette nouvelle commission sectorielle de la CBTI aura notamment pour objectif de :

  • renforcer la professionnalisation du métier,
  • promouvoir une rémunération équitable et de meilleures conditions de travail,
  • œuvrer à la protection contre l’impact de l’IA,
  • proposer des formations, des ateliers et un système de parrainage pour les personnes qui débutent dans le métier.

Grâce à la collaboration et au partage de connaissances, nous pourrons construire une solide communauté soudée de traducteurs, de traductrices et d’interprètes du secteur audiovisuel en Belgique.

Vous travaillez dans le domaine de l’audiovisuel en tant que traducteur, traductrice ou interprète et vous avez envie de faire entendre votre voix ? Rejoignez Audioverba, la nouvelle commission sectorielle de la CBTI !

Info : audioverba@translators.be

Dès le 1er janvier 2026, en Belgique, toute facture en B2B et B2G (entre 2 entreprises belges et à des administrations publiques donc) devra se faire au format électronique et être envoyée via le réseau Peppol.

La CBTI vous informe et vous donne toutes les cartes pour vous aider à naviguer dans les eaux parfois troubles des démarches administratives et comptables.

L’e-facturation : quèsaco ?

La facturation électronique consiste à émettre des factures dans un format électronique structuré via un réseau dédié (le réseau Peppol). ATTENTION à ne pas confondre le format numérique (PDF par exemple) et le format électronique (sous forme de code, lisible uniquement via Peppol).

Concrètement, dès le 1er janvier 2026, en tant que personne ou entreprise ayant un numéro de TVA, vous devrez envoyer vos factures via le réseau Peppol (pour les clients professionnels en Belgique uniquement), et vous recevrez toutes vos factures par ce biais.

Comment ai-je accès à Peppol ?

Vous pouvez vous imaginer Peppol comme le réseau des télécommunications : vous ne pouvez pas y accéder directement, vous devez passer par un fournisseur (Base, Orange, Proximus, Voo pour garder la métaphore). Si Peppol est gratuit, les logiciels pour y accéder présents actuellement sur le marché sont payants (comme votre abonnement de téléphone). La liste des fournisseurs s’étoffe de jour en jour, et l’offre est très diversifiée. Nous vous conseillons de comparer les offres et de voir avec votre comptable quelle solution est la plus adaptée à votre situation, et la plus compatible à son système.

D’accord, mais pourquoi ?

L’État répond à une obligation européenne, pour lutter contre la fraude, faciliter la comptabilité et le reporting. Si quelques pays s’y sont déjà mis (l’Italie par exemple), d’autres sauteront le pas en même temps que nous (la France ou l’Allemagne). La prochaine étape sera de mettre à échelle le système au niveau européen – mais nous n’y sommes pas encore.

Pour en savoir plus

L’équipe Formations-Opleidingen s’efforce de relayer les informations pratiques via le groupe « Training » sur WorkPlace et Groups.IO – n’hésitez pas à alimenter la discussion !

De plus, la CBTI a organisé un webinaire en partenariat avec Doccle et Billit à ce sujet. N’hésitez pas à envoyer un mail au secrétariat pour avoir accès à l’enregistrement et en savoir plus sur les réductions exclusives pour les membres !

L’équipe Formations-Opleidingen

Bruxelles, le 19 novembre 2025 – Cette semaine, la version néerlandaise du dossier de presse des Plaisirs d’Hiver (vrtnws.be) a fait beaucoup de bruit à Bruxelles. Le texte contenait de nombreuses erreurs d’ordre linguistique, alors qu’il était destiné à un dossier de presse et donc à une communication externe. Ces erreurs indiquent clairement une mauvaise utilisation d’un outil de traduction.

Bien que les systèmes de traduction automatique aient beaucoup progressé depuis quelques années, il reste essentiel de bien réfléchir aux conditions dans lesquelles ces outils peuvent être utilisés, et surtout dans quels cas une révision humaine reste indispensable. Ces outils doivent être utilisés de manière appropriée, sous la supervision d’un·e professionnel·le de la traduction.

Différence entre la communication interne et externe et type de texte

Les recommandations de la Chambre belge des Traducteurs et Interprètes (CBTI) sont assez claires. S’il s’agit d’une communication interne, il est possible d’avoir recours à des outils de traduction. En revanche, lorsqu’il s’agit d’une communication externe, la situation est différente. Cela ne signifie pas que la CBTI rejette toute forme de traduction automatique, bien au contraire : celle-ci peut souvent être un bon moyen de faire traduire un texte rapidement. La CBTI recommande toutefois de toujours faire relire le texte par un traducteur humain/une traductrice humaine. En effet, les systèmes de traduction ne sont pas infaillibles, comme le manque de cohérence (utilisation de différentes traductions pour le même terme) ou tout simplement des interprétations erronées d’un mot. Le danger est encore plus grand lorsque le texte contient des aspects ou des références locales ou des jeux de mots, comme dans le dossier de presse des Plaisirs d’Hiver de Bruxelles. Dans de tels cas, la CBTI recommande de faire appel à un·e professionnel·le. Seule une personne de métier connaît toutes les subtilités et les aspects culturels et est à même de faire preuve de créativité pour traduire des slogans ou des jeux de mots.

La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) est l’association professionnelle qui réunit l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation en Belgique et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME ainsi qu’auprès des autorités. La CBTI a pour objectif principal la promotion de la qualité par la professionnalisation des métiers qu’elle représente ainsi que la défense collective des intérêts de ses membres.
L’ASBL a été fondée le 16 avril 1955 et a reçu le titre d’association royale en 2006. Il s’agit d’une des rares associations professionnelles belges bilingues, active de part et d’autre de la frontière linguistique.
Plus d’infos sur : https://www.cbti-bkvt.org. La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT).

Télécharger le communiqué de presse

Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI)
Boulevard de l’Empereur 10
1000 Bruxelles
Tél. : +32 2 513 09 15
secretariat@translators.be
www.cbti-bkvt.org

LDas deutsch-französische Netzwerk (Réseau franco-allemand) trifft sich jedes Jahr im Oktober, abwechselnd in den beteiligten Ländern: Belgien, Deutschland, Frankreich, Österreich und der Schweiz. 2025 fand das Treffen in Genève statt.

Weitere Informationen in dem Bericht, siehe unten.

La Chambre belge des traducteurs et interprètes tient à saluer chaleureusement l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) pour le Mot de la présidente. Ce texte rappelle, avec justesse, la valeur ajoutée des traductrices, traducteurs et interprètes (TI) professionnel·les dans un contexte de transformation accélérée. Certes l’IA est un puissant outil, mais elle n’est pas une solution miracle.

Les TI professionnel·les apportent ce que la machine ne peut offrir : la compréhension du contexte, la nuance, la sensibilité humaine, culturelle, la cohérence du ton et la confidentialité absolue. Là où la machine juxtapose des mots, les professionnel·les construisent du sens.

Comme le souligne l’OTTIAQ, le modèle « machine + révision » n’est pas toujours synonyme d’efficacité ou d’économie. Dans bien des cas, confier directement la tâche à un·e professionnel·le permet d’obtenir un résultat plus juste, plus rapide et, paradoxalement, plus rentable. La traduction humaine, c’est la garantie de la qualité et de la fiabilité, surtout lorsqu’il s’agit de textes à haute valeur ajoutée : contrats, contenus marketing, documents médicaux, ou encore communications publiques.

Cette vision rejoint celle de la CBTI, dont le communiqué « Non, l’IA ne va pas faire disparaître la traduction humaine » met en garde contre une illusion technologique : celle d’une IA capable de comprendre. Les outils actuels traduisent, certes, mais sans jamais saisir les intentions, les sous-entendus, ni les émotions. Ils peuvent même inventer, déformer ou « halluciner » des éléments inexistants : un risque inacceptable pour des communications professionnelles ou institutionnelles.

Comme le soulignent les deux organisations, au-delà des risques d’erreurs, il y a les enjeux éthiques et la confidentialité : confier un document à une IA revient souvent à céder, sans le savoir, des données sensibles. Les TI professionnel·les travaillent dans le respect des codes déontologiques, de la confidentialité et de la sécurité des informations.

Face à ces constats, un message commun émerge :

  • L’IA reste un outil qui doit être utilisé avec discernement, et toujours sous la supervision de TI professionnel·les qualifié·es.
  • L’avenir de la traduction repose sur une alliance intelligente entre technologie et expertise humaine.

Nous devons collectivement encourager les client·es, les institutions et les entreprises à faire le bon choix : les TI ont toute l’expertise nécessaire pour les guider dans leur communication. En effet, les linguistes offrent tout ce que l’IA ne peut offrir : qualité, clarté, précision et sécurité. La traduction par des professionnel·les n’est pas un coût ; c’est un investissement stratégique.

Merci à l’OTTIAQ pour sa réflexion lucide et sa contribution éclairée à ce débat qui occupe nos organisations professionnelles au niveau international. Nous ne le répèterons jamais assez : l’intelligence artificielle traduit des mots sans en comprendre le sens, l’intelligence humaine, elle, traduit du sens.

📣 Le 14 novembre à 14 heures, le monde judiciaire descendra dans la rue pour dénoncer une Justice asphyxiée. Magistrats, greffiers, membres des parquets, mais aussi tous ceux et celles qui, comme nous, font vivre la Justice au quotidien, sont appelés à se rassembler à Bruxelles.

Depuis des mois, les acteurs et actrices du secteur alertent sur le sous-financement chronique qui mine le fonctionnement des tribunaux. Derrière les murs des palais, ce sont les justiciables qui en paient le prix : procédures interminables, peines inapplicables, mineurs sans solution, personnes internées abandonnées.

Les magistrats ont donné jusqu’au 13 novembre au gouvernement fédéral pour agir. Faute d’engagement concret, ils manifesteront le 14 novembre pour rappeler une évidence : une Justice forte, indépendante et accessible est indispensable à la démocratie.

👉 Le mot d’ordre est simple : soyons nombreux le 14 novembre à 14h !

La presse en parle, notamment :
Bruxelles Today
Le Soir
La Libre

FIT Position Paper on Machine Translation in the Age of AI

Introduction

In August 2019, the International Federation of Translators (FIT), the voice of associations of translators, terminologists and interpreters around the world, published a position paper on Machine Translation (MT) to draw attention to the consequences of using MT both for the users and for professional translators.
Since then, the landscape of MT has evolved dramatically with the advent of generative Artificial Intelligence (GenAI) and, in particular, large language models (LLMs). What was once an industry dominated by rule-based and statistical approaches has been transformed by AI technologies like neural networks and transformer architectures. FIT is committed to reflecting these developments and providing insights into the impacts, opportunities, and challenges these advancements bring to the translation profession.

For the purposes of this position paper, when we use “MT” we refer to neural machine translation, translation-prompted GenAI, or any other automatic system for translation.

FIT has thought it appropriate to revisit that paper and shed new light on the topic. This position paper then aims to provide an updated perspective on machine translation, focusing on the profound effects of AI-driven technologies, evolving quality assessment practices, ethical considerations, and the implications for professional translators and their associations. This paper is primarily intended for translation professionals, and organizations that rely on translation services.

(…)

Source : www.fit-ift.org

Télécharger le document complet

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📢 La CBTI renouvelle son soutien aux actions pour une justice forte et reconnue

La Chambre belge des traducteurs et interprètes soutiendra activement le rassemblement national du monde judiciaire prévu le 14 novembre 2025, tout comme elle l’avait fait lors de la mobilisation du 27 juin dernier.

À l’initiative d’associations de magistrats de tout le pays, cette journée d’action vise à dénoncer l’asphyxie croissante de la justice belge. Les associations ont lancé un appel à la mobilisation pour réclamer un refinancement structurel, condition indispensable au bon fonctionnement du troisième pouvoir de l’État.

Manque de personnel, bâtiments en décrépitude, prisons saturées, absence de solutions pour les mineurs en danger, numérisation inachevée… Les griefs sont nombreux et récurrents. Malgré la déclaration solennelle adressée fin juin au pouvoir politique, les réponses se font toujours attendre.

Les représentants de la magistrature rappellent que, si le budget de la Défense a récemment été augmenté de manière significative, les moyens alloués à la justice restent parmi les plus faibles d’Europe (0,22 % du PIB actuellement). Ils demandent que ce budget atteigne 0,5 % du PIB d’ici la fin de la législature, afin de garantir un État de droit solide et une justice réellement indépendante.

🪧 Un appel à la mobilisation de tous

Nous invitons l’ensemble de nos collègues traducteurs et interprètes jurés à participer à cette action nationale, qui vise aussi à raviver le dialogue entre le pouvoir judiciaire et le gouvernement fédéral. Cette journée marquera une nouvelle étape importante dans la défense d’une justice forte, structurée et respectée.

Mercredi 25 février 2026 – de 13h30 à 17h30
Université d’Anvers – Stadscampus

Cette formation est dispensée en néerlandais.

Le 8 avril 2026, le nouveau Code pénal entrera en vigueur. Cette réforme constitue une étape majeure pour le droit pénal belge et aura d’importantes conséquences pour les magistrats, les avocats, les juristes ainsi que les traducteurs amenés à travailler avec des textes juridiques.

Cette formation présente les lignes directrices de la réforme, en mettant l’accent sur trois thèmes essentiels :

  • Fixation des peines – Présentation de la nouvelle structure et des règles modifiées, illustrée par des cas pratiques.
  • Obligations de motivation et formulation des préventions – Explications des nouveaux objectifs répressifs et des nouvelles modalités de présentation dans les actes de procédure.
  • Droit transitoire – Règles applicables aux faits commis avant l’entrée en vigueur du Code et gestion des procédures en cours.

👨‍🏫 Intervenants

  • Prof. Joëlle Rozie, Université d’Anvers
  • Jeroen De Herdt, Cour d’appel d’Anvers

💰 Frais d’inscription

  • 165 € – participation, documentation numérique et pause-café incluses
  • Option : Manuel Belgisch Algemeen Strafrecht au tarif préférentiel de 59 € (au lieu de 105 €)

📝 Inscriptions

Exclusivement en ligne (voir lien ci-dessous).

💡 Plus d’infos : https://www.uantwerpen.be/nl/centra/nexus/opleidingsaanbod/lab/strafwetboek/

Communiqué de presse

Bruxelles, le 13 octobre 2025 – Enquête sur l’impact des nouvelles technologies sur les métiers de la traduction : un tableau nuancé  

Peu avant l’été, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI), par le biais de sa commission Intelligence artificielle, a réalisé une enquête auprès de ses membres afin d’évaluer l’impact des nouvelles technologies sur la profession. Au total, 114 personnes ont participé à cette enquête.

Contrairement à l’idée souvent relayée d’un impact négatif de l’intelligence artificielle sur le secteur, les résultats dressent un tableau plus nuancé. En 2024, près d’un tiers des répondant·es (31,6 %) déclarent un chiffre d’affaires stable par rapport à 2023. Un peu moins d’un tiers constate une hausse, tandis qu’un peu plus d’un tiers fait état d’une baisse. Ces données concernent les deux dernières années ; la tendance pourrait évoluer en 2025.

Parmi les professionnel·les ayant observé une diminution de leur chiffre d’affaires, un tiers l’attribue directement à l’IA. Pour près de 20 % des répondant·es, cette technologie n’est pas en cause. Les explications évoquées sont multiples : perte d’un client important, contexte géopolitique incertain, ralentissement économique, entre autres. L’IA n’est donc pas l’unique facteur de recul, même si elle figure en bonne place parmi les causes avancées.

La « MTPE » et l’usage de nouvelles technologies

Aujourd’hui, on parle aussi beaucoup de la MTPE (« machine translation post editing », c’est-à-dire la relecture de traductions automatiques). Environ la moitié des répondant·es acceptent ce type de missions, tandis que l’autre moitié les refuse catégoriquement.

L’enquête portait également sur l’utilisation des technologies modernes par les traducteur·rices et interprètes. La plupart utilisent des systèmes d’aide à la traduction et des outils d’IA dans leur pratique. Ainsi, 85 % d’entre eux utilisent DeepL et/ou des systèmes d’IA tels que ChatGPT dans le cadre de leur travail de traduction. Il peut s’agir de trouver l’inspiration ou des traductions alternatives, mais aussi simplement de rechercher ou de vérifier des informations, d’établir des listes terminologiques, de vérifier un texte ou de l’adapter au style souhaité, etc. Il est important de souligner que les traducteur·rices et les interprètes utilisent des prompts spécifiques afin que le résultat de la traduction corresponde au contexte, au vocabulaire et au style du texte cible. Cet élément constitue un argument important en faveur de la valeur ajoutée du travail humain. En effet, la qualité d’une traduction peut être considérablement améliorée en utilisant des prompts appropriés plutôt qu’en « injectant » le texte dans DeepL sans aucune instruction ni liste terminologique.

Quels sont les avantages et les inconvénients des outils d’IA ? Au total, 40,4 % des répondant·es mentionnent un gain d’efficacité et une aide pour les recherches ou les questions complexes. Fait intéressant : l’IA est considérée comme une source d’inspiration pour 67,5 % des répondant·es. Revers de la médaille : les traducteur·rices éprouvent moins de plaisir dans leur travail à cause de l’IA, principalement en raison des missions de MTPE sans cesse croissantes.

Comment la profession envisage-t-elle l’avenir ? La grande majorité des personnes interrogées pensent que les clients continueront d’utiliser l’IA comme ils le font aujourd’hui. Le regard sur le marché est plutôt négatif : la plupart pensent que la demande de traductions automatiques va augmenter, au détriment de la demande de traductions « humaines ».

Quelle conclusion en tire la CBTI ? Le travail d’un·e traducteur·rice ou interprète reste un gage de qualité, même à l’ère de l’IA et malgré les circonstances actuelles difficiles. La CBTI continuera d’œuvrer pour aider ses membres à mieux comprendre ce qui est (ou n’est pas) possible avec l’IA, mais aussi dans des domaines tels que le marketing.

Plus d’infos : ai@translators.be

La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) est l’association professionnelle qui réunit l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation en Belgique et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME ainsi qu’auprès des autorités. La CBTI a pour objectif principal la promotion de la qualité par la professionnalisation des métiers qu’elle représente ainsi que la défense collective des intérêts de ses membres.   L’ASBL a été fondée le 16 avril 1955 et a reçu le titre d’association royale en 2006. Il s’agit d’une des rares associations professionnelles belges bilingues, active de part et d’autre de la frontière linguistique.   Plus d’infos sur : https://www.cbti-bkvt.org. La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT).

Télécharger le communiqué de presse

Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI)
Boulevard de l’Empereur 10
1000 Bruxelles
Tél. : +32 2 513 09 15
secretariat@translators.be
www.cbti-bkvt.org

🗓 25 octobre 2025 | 📍 Bruxelles

À l’occasion de la Journée européenne de la Justice, le samedi 25 octobre 2025, le grand public aura l’opportunité exceptionnelle de découvrir de l’intérieur quatre juridictions belges majeures :

  • La Cour constitutionnelle
  • La Cour de cassation
  • Le Conseil d’État
  • La Cour des comptes

Ces institutions, chacune dans son domaine, jouent un rôle essentiel dans la préservation de l’État de droit, la protection des droits fondamentaux, le contrôle de l’action publique et la vérification de la bonne gestion des finances.

Au programme : une visite unique qui vous plongera dans les coulisses de ces lieux emblématiques. Une occasion rare de comprendre concrètement comment la justice veille au respect de la Constitution et des institutions démocratiques.

👉 Toutes les infos : https://justice.belgium.be/fr/nouvelles/communiques_de_presse/journee_europeenne_de_la_justice

👉 Télécharger la brochure

Le 1er octobre 2025, la Commission de la Justice de la Chambre des représentants a longuement débattu des retards de paiement persistants envers les traducteurs et interprètes jurés. Plusieurs députés ont dénoncé une situation devenue critique : en 2025, seules 46 % des factures sont payées dans les 30 jours, contre 90 % en 2023. Ces retards entraînent de graves difficultés financières pour les prestataires et perturbent le fonctionnement des tribunaux, certaines audiences ayant dû être reportées faute d’interprètes disponibles.

La ministre de la Justice, Annelies Verlinden, a reconnu l’ampleur du problème, soulignant des arriérés historiques dus au manque de personnel, à l’absence de numérisation et à des contraintes budgétaires. Elle a annoncé la généralisation de la plateforme Justinvoice, le renforcement des équipes administratives et une concertation avec l’administration de la TVA.

Une motion de recommandation a été déposée, demandant notamment un budget suffisant, une revalorisation des tarifs, l’amélioration des conditions de travail, et une meilleure protection des traducteurs et interprètes. Ce débat met en lumière le rôle essentiel de ces professionnels dans le respect de l’État de droit et la nécessité urgente de mesures structurelles.

👉 Consulter le compte rendu de la séance parlementaire (à partir de la page 10)

Chers collègues traducteurs et interprètes jurés,

Nous vous invitons à participer à l’action « Vijf voor twaalf » des cours et tribunaux, qui se tiendra le mercredi 1er octobre à 11h55. Cette initiative vise à soutenir les partenaires de la chaîne de la justice, dont nous faisons partie.

Notre participation est cruciale pour faire entendre notre voix et réclamer plus de reconnaissance et de soutien structurel. En tant que TIJ, nous sommes confrontés à des défis majeurs qui menacent la qualité et la rapidité de la justice.

Parmi les points clés de notre situation à défendre :

  • Une budgétisation correcte : les besoins en matière de frais de justice doivent être correctement estimés et inscrits au budget. Des déficits souvent prévisibles apparaissant régulièrement en cours d’année, les experts, interprètes et autres prestataires de services ne peuvent pas être payés, ce qui est inacceptable si l’on veut maintenir la qualité et si l’on souhaite que ces professionnels continuent de s’engager pour la justice.

Comment y participer ?

Soyez présents au lieu de rassemblement le mercredi 1er octobre dès 11h45 :

  • Anvers : Vlinderpaleis – Bolivarplaats 20

Votre mobilisation est essentielle pour la pérennité de notre profession et le bon fonctionnement de la justice. Faisons bloc pour que nos revendications soient entendues avant qu’il soit trop tard pour la justice elle-même.

💥Comme chaque année, la CBTI a célébré la Journée internationale de la traduction. Le vendredi 26 septembre, nous nous sommes rendus à Malines pour honorer le saint patron des traducteur·rices et interprètes, saint Jérôme.

📚 Dans la matinée, nous nous sommes réunis au Predikheren, la magnifique bibliothèque communale, pour une “Unconference”. À la différence d’une conférence classique, ce sont les participant·es qui proposent les thèmes abordés, qui sont ensuite discutés en petits groupes. De quoi mener des discussions passionnantes sur les compétences pertinentes des linguistes que nous sommes dans un monde en mutation, le rôle de la CBTI, les possibilités de collaboration et, bien sûr, l’IA.

👥 Les pauses étaient propices à des moments d’échanges autour d’un bon café et de viennoiseries. Nous avons terminé la première partie de la journée par un lunch convivial, sublimé par le décor impressionnant de cet ancien couvent magnifiquement transformé.

🤓 L’après-midi était consacré à la culture. Lors d’une promenade avec les guides de Visit Mechelen, nous avons pu en découvrir davantage sur la ville de Malines et sa riche histoire. Les références à la langue et à la littérature ont rendu la visite encore plus intéressante pour notre groupe de linguistes, sans oublier les anecdotes sur la légende des Maneblussers et de la statue de l’Opsinjoorke.

🌞 Après la visite guidée, un bateau électrique de la Rederij Malinska nous a conduit·es le long des brasseries, des bâtiments historiques et des appartements de luxe. Les participant·es ont pu profiter non seulement de la vue, mais aussi d’un apéritif en toute convivialité (avec une bière locale), offert par la CBTI. Même le soleil était au rendez-vous de temps en temps !

😋 Et comme les visites touristiques ouvrent l’appétit, nous avons terminé la journée au restaurant SAVA, où nous avons pu reprendre des forces avec un délicieux assortiment de tapas froides et chaudes.

🙏 Partage d’expériences, partage en toute convivialité autour d’un verre et d’une bonne table… Finalement, et si cette Saint-Jérôme 2025 avait pour thème le “partage” ?

En tant que membre de la CBTI, vous bénéficiez dès le 23 septembre d’une réduction exclusive de 15 % sur un abonnement annuel pour une sélection de produits Van Dale Online, les dictionnaires en ligne professionnels destinés aux professionnel·les des langues et de la traduction.

Vous avez le choix entre les abonnements suivants :

  • Van Dale Online Professioneel Totaal : accès à plusieurs langues (NL, EN, FR, DU, SP) et des fonctionnalités de recherche avancées pour les utilisateurs experts :
    • Dikke Van Dale Online
    • Van Dale Synoniemen Online
    • Van Dale Online Professioneel Engels
    • Oxford Dictionary and Thesaurus of English (ODE/OTE)
    • Oxford-Hachette Online Engels-Frans / Frans-Engels
    • Van Dale Online Professioneel Frans
    • PONS Online Duits-Frans / Frans-Duits
    • Van Dale Online Professioneel Duits
    • Van Dale Online Professioneel Spaans
    • Van Dale Online Professioneel Italiaans
    • Van Dale Online Professioneel Portugees
    • Van Dale Online Professioneel Zweeds
  • Van Dale Financieel-Economisch Lexicon NL-EN / EN-NL : idéal pour les traducteur·rices, les juristes et les professionnel·les de la finance qui travaillent régulièrement avec une terminologie spécialisée.

Attention : cette offre est réservée aux membres de la CBTI et s’applique uniquement aux abonnements annuels. Cette offre est valable pour les abonnements souscrits ou renouvelés après le 22 septembre.

Pour bénéficier de cette offre, veuillez cliquer ici et compléter le formulaire. Choisissez l’option CBTI-BKVT dans le menu déroulant (ou Translators.be) et indiquez le code promo. Ce dernier peut être obtenu directement auprès du secrétariat.

  • Les membres de la CBTI bénéficient également d’une réduction de 20 % sur les formations linguistiques de Van Dale (Taaltrainingen | Van Dale Uitgevers). Pour bénéficier de cette réduction, veuillez indiquer dans le formulaire de commande de la formation en ligne concernée votre adhésion ainsi que le code promotionnel.

Message informatif du Service du Registre national des experts judiciaires et des traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes juré :

« Cher·ère·s traducteur·rice·s, interprètes et traducteur·rice·s-interprètes juré·e·s,

Nous souhaitons vous informer que l’AR formation continue ne pourra pas être publié avant plusieurs mois encore. Nous devons en effet mettre en œuvre les recommandations dont vient de nous faire part le Conseil d’État.

Toutefois, nous souhaitons tout de même attirer votre attention sur le fait que, puisque vous êtes maintenant inscrit·e dans le Registre définitif des experts judiciaires et des traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes jurés, vous devez veiller à suivre dès à présent des formations continues.

En effet, vous êtes inscrit·e dans le Registre pour une durée de 6 ans à dater de la décision prise par le fonctionnaire délégué par la Ministre de la Justice et à l’issue de ce délai, vous devrez introduire une demande de prolongation de votre inscription, en fournissant notamment une liste des missions civiles et administratives qui vous ont été confiées ainsi que la preuve des formations continues suivies sur base de l’article 555/10, Code judiciaire.

Les formations continues ont pour objectif d’entretenir et/ou de développer vos connaissances et compétences dans les langues de travail dans lesquels vous êtes inscrit·e dans le Registre ainsi qu’en terme de connaissances juridiques.

Elles peuvent prendre différentes formes (cours/colloques/conférences/stage, etc.).  Il n’y aura pas de système d’agrément des formations en amont. Il vous appartiendra éventuellement d’expliquer le lien entre l’activité suivie et le développement ou l’entretien de vos connaissances et compétences.

La liste des activités dont vous ferez état, au titre de formations continues, sera analysée par la Commission d’agrément en vue de la prolongation de votre inscription.

Il nous arrive de vous envoyer des offres de formation, celles-ci vous sont envoyées à titre informatif.

De plus amples informations suivront, une fois l’arrêté royal publié. Nous vous tiendrons informé·e·s.

Nous restons bien entendu à votre disposition pour toute information complémentaire.

Bien à vous,

Le Service du Registre national des experts judiciaires et des traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes jurés »

Ce reportage, réalisé par la RTBF, souligne que les experts judiciaires sont fortement impactés par le manque de moyens au sein de la justice belge.

Sophie Dubois, collègue traductrice-interprète jurée, témoigne des nombreux retards de paiement, ayant même dû mettre le SPF Justice en demeure pour non-paiement de factures. Ce manque de valorisation et de moyens décourage les jeunes et pousse les experts vers le secteur privé, entraînant une pénurie croissante au sein de la justice.

La ministre A. Verlinden a réagi en annonçant l’engagement de personnel supplémentaire et la validation du budget 2025 pour accélérer les traitements. Toutefois, les experts réclament un refinancement structurel, car l’enveloppe budgétaire est souvent épuisée chaque automne.

Regarder le reportage sur Auvio (RTBF)

Hier (30/06/25), la loi contenant le budget général des dépenses pour l’année budgétaire 2025 est parue au Moniteur belge.

Cette publication est synonyme de fin des douzièmes provisoires. Une bonne nouvelle pour les traducteurs et interprètes jurés qui devraient constater, dans une à deux semaines, la reprise des paiements de leurs états de frais, bien que l’absence de retards ne soit pas garantie.

Communiqué de presse LinguaJuris

Bruxelles, le 27 juin 2025 — La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) était présente ce vendredi 27 juin à la conférence de presse organisée au palais de justice de Bruxelles par le premier président de la Cour de cassation, M. de Formanoir, pour réclamer du monde politique plus de moyens pour la justice.

La CBTI était représentée par sa commission sectorielle pour les traducteurs et inteprètes jurés, LinguaJuris, qui s’est rendue au palais de justice de Bruxelles dès 10 h 30 pour soutenir l’initiative des magistrats et joindre sa voix à celles et ceux qui dénoncent le manque de financement chronique de la justice et qui craignent que le pouvoir judiciaire, un des trois piliers essentiels de notre démocratie, ne puisse plus jouer son rôle de troisième pouvoir.

La CBTI rappelle aux partis politiques de toutes couleurs et, a fortiori, au gouvernement qu’ils sont eux-mêmes responsables de l’octroi à la justice des moyens dont elle a besoin pour fonctionner. Elle rappelle encore que les traducteurs et interprètes jurés sont des maillons indispensables de la chaîne et que leur travail doit être rémunéré de façon à leur assurer des conditions de travail décentes, aptes à attirer des professionnels compétents dans la profession, afin de garantir le droit des citoyens à un procès équitable.

La CBTI est l’association professionnelle qui réunit l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation en Belgique et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME ainsi qu’auprès des autorités. Elle a pour objectif principal la promotion de la qualité par la professionnalisation des métiers qu’elle représente ainsi que la défense collective des intérêts de ses membres.

L’ASBL a été fondée le 16 avril 1955 et a reçu le titre d’association royale en 2006. Il s’agit d’une des rares associations professionnelles belges bilingues, active de part et d’autre de la frontière linguistique.

Télécharger le communiqué de presse

CBTI denounces payment delays, low fees, and “unsustainable” working conditions

Belgium’s judicial translators and interpreters are joining growing protests across the country’s justice sector, calling for urgent reforms to pay structures, working conditions, and infrastructure. The Belgian Chamber of Translators and Interpreters (CBTI/BKVT) issued a statement on June 17 supporting ongoing demands from magistrates and public prosecutors.

The protest highlights how deep-rooted systemic issues—long payment delays, outdated fee schedules, and worsening working environments—are putting pressure on legal professionals across all levels of the justice system.

(…)

Read the article on MultiLingual

De Belgische Kamer van Vertalers en Tolken (BKVT) sluit zich aan bij de acties bij justitie om te ijveren voor meer erkenning, duidelijkheid en structurele steun. Dat maakt BKVT dinsdag bekend in een persbericht. De gerechtsvertalers en -tolken laken vooral de chronische betalingsachterstanden en de te lage tarieven.

Als gevolg daarvan dreigt een toenemend tekort aan beëdigd vertalers en tolken, klinkt het. Ook komt het goede verloop van justitie in het gedrang door vertraagde interventies van tolken, lange zittingen en een groter risico op procedure- of betalingsfouten door niet-naleving van de rechten.

De magistraten en parketten voeren sinds midden april actie tegen de geplande pensioenhervormingen voor magistraten en de jarenlange onderfinanciering van justitie.

Lees het volledige artikel op MSN

La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) se joint aux actions demandant une meilleure reconnaissance et un soutien structurel accrus de l’administration (SPF Justice) et du gouvernement, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Les traducteurs et interprètes jurés dénoncent surtout les arriérés de paiement et des tarifs trop bas.

Ces soucis risquent d’entraîner une pénurie d’interprètes et de traducteurs assermentés. Le bon fonctionnement de la justice est également compromis en raison d’interventions en interprétation retardées, d’audiences prolongées, et d’un risque accru de vices de procédure ou d’acquittements pour non-respect des droits, estime la CBTI.

(…)

Lire l’article complet sur la DH Les Sports

The Belgian Chamber of Translators and Interpreters (CBTI) has joined broader demands for a structural reform of the justice system, aligning with magistrates and public prosecutors who have been vocal about systemic issues in the sector.

An announcement published by the CBTI on June 17, 2025, specifically highlights recurrent issues faced by linguists, arguing that these problems make the professions unsustainable. “Sworn translators and interpreters, often called upon for long, overnight, or weekend assignments, are demanding not only reliable and prompt payments but also a significant increase in their fee schedules,” states the post.

Official translation and interpreting rates in Belgium for 2025 became effective in January, and practitioners still consider them to be too low compared to the private sector. The CBTI is requesting an increase and for the government to “urgently and materially” address persistent, chronic payment delays.

(…)

Read the article on Slator

Par une douce soirée bruxelloise, quatre âmes intrépides – un Australien, un Belge, une Turque et un Russo-Belge – se sont retrouvées pour la toute première sortie des traducteurs FR-EN de la CBTI. L’affluence fut modeste, mais les conversations et les rires n’ont pas manqué.

Installés au Black Sheep, nous avons commencé la soirée par quelques bavardages en attendant le début du spectacle : Francis Auquier (coordinateur du réseau anglais français de la CBTI et président de LinguaJuris – la Commission des traducteurs et interprètes jurés de la CBTI), Scott James (nouveau membre fraîchement inscrit à la Chambre), Serge (musicien, traducteur par osmose et d’origine russe) et moi-même – Başak, traductrice, interprète et organisatrice un brin récalcitrante.

Le stand-up ? Disons… varié. Un jeune Espagnol a ouvert le bal avec des blagues sur sa moustache et ses dilemmes identitaires. J’ai souri poliment. Ensuite, un humoriste indien plus expérimenté a enchaîné sur des thèmes coloniaux et l’Angleterre. Moins de moustache, plus de fond. Serge l’a trouvé un peu fade. Moi, j’ai bien ri, portée par mon burger à 17 €, mon gin-tonic à 10 € et les rires communicatifs de Francis et Scott.

Le lieu était idéal – bon son, service agréable, ambiance décontractée. Et une fois le spectacle terminé, on a continué à discuter dehors.

C’est là que la soirée a révélé toute sa valeur : échanges professionnels. On a parlé du parcours pour devenir traducteur juré, de Smart ASBL, de la formation juridique obligatoire de 40 heures, et des pistes pour renforcer les liens entre la CBTI et les universités belges. J’ai aussi évoqué ma (probable) intervention au colloque “Putting Translators on the Map” (organisé en novembre par l’UGent et la KU Leuven).

Gratuit ? Pas vraiment. 22 € d’entrée, 8 € de parking, une addition salée. Mais ça valait le coup. Rires + collègues + infos utiles = une très bonne raison de venir à la prochaine.

Chers collègues traducteurs et interprètes jurés,

Nous souhaitons vous informer du prochain rassemblement des magistrats et membres de l’ordre judiciaire pour soutenir la pleine reconnaissance du Pouvoir judiciaire comme un pouvoir de l’État à part entière.

  • Quand ? Vendredi 27 juin, à 10h50
  • Où ? Au Palais de Justice de Bruxelles

© Photo : WikiM0tty, CC BY-SA 2.0

Chers collègues traducteurs et interprètes jurés,

Nous tenons à vous informer de la manifestation nationale qui aura lieu ce mercredi 25 juin 2025.

Il s’agit d’une mobilisation de tous les acteurs du monde judiciaire, appelant l’ensemble de ses représentants à se rassembler pour une marche symbolique afin de défendre nos droits et conditions de travail.

Détails de l’action :

  • Quand ? Mercredi 25 juin 2025, de 09h00 à 11h00
  • Où ? Rassemblement à 09h00, rue de la régence n°63

Communiqué de presse LinguaJuris

La CBTI se joint à l’action « Vijf voor twaalf » pour une justice fonctionnelle

Bruxelles, le 13 juin 2025 — La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) exprime son plein soutien à l’action « Vijf voor twaalf » et se joint à l’appel adressé par les cours et tribunaux aux partenaires de la chaîne de la justice pour une reconnaissance, une clarté et un soutien structurel accrus du SPF Justice. En tant que maillon indispensable du système judiciaire, les traducteurs et interprètes jurés sont directement impactés par les dysfonctionnements soulignés par cette initiative.

Les traducteurs et interprètes jurés sont actuellement confrontés à des défis majeurs qui menacent leur capacité à exercer leur rôle essentiel.

Des retards de paiement insoutenables et une rémunération insuffisante minent la profession :

  • Les tarifs, bien qu’indexés, restent jugés trop bas par les professionnels comparés au secteur privé. La CBTI demande notamment une revalorisation.
  • Le problème le plus critique est celui des retards de paiement chroniques, qui perdurent.

Les conditions de travail difficiles entraînent des risques graves pour l’ensemble du système
judiciaire :

  • Une pénurie croissante de traducteurs et interprètes jurés, particulièrement pour certaines langues, en raison du manque d’attractivité de la profession.
  • Des interventions en interprétation retardées, des audiences prolongées, et un risque accru de vices de procédure ou d’acquittements pour non-respect des droits, ce qui menace directement le bon déroulement de la justice. La CBTI alerte sur un risque structurel de disparition de ces professionnels.

Les traducteurs et interprètes jurés, souvent réquisitionnés pour des missions longues, de nuit ou en week-end, réclament non seulement la fiabilité et la rapidité des paiements, mais aussi une revalorisation significative de leurs barèmes, afin d’assurer la pérennité de la profession et la qualité des services rendus à la justice belge.

La Chambre belge des traducteurs et interprètes est déterminée à soutenir l’action « Vijf voor twaalf » et appelle les autorités à prendre des mesures urgentes et structurelles pour résoudre ces problèmes cruciaux.

La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) est l’association professionnelle qui réunit l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation en Belgique et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME ainsi qu’auprès des autorités. La CBTI a pour objectif principal la promotion de la qualité par la professionnalisation des métiers qu’elle représente ainsi que la défense collective des intérêts de ses membres.

L’ASBL a été fondée le 16 avril 1955 et a reçu le titre d’association royale en 2006. Il s’agit d’une des rares associations professionnelles belges bilingues, active de part et d’autre de la frontière linguistique.

La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT).

Télécharger le communiqué de presse

Chers collègues traducteurs et interprètes jurés,

Nous vous invitons à participer à l’action « Vijf voor twaalf » des cours et tribunaux, qui se tiendra le jeudi 19 juin à 11h55. Cette 6e initiative vise à soutenir les partenaires de la chaîne de la justice, dont nous faisons partie.

Notre participation est cruciale pour faire entendre notre voix et réclamer plus de reconnaissance et de soutien structurel. En tant que TIJ, nous sommes confrontés à des défis majeurs qui menacent la qualité et la rapidité de la justice.

Points clés de notre situation à défendre :

  • Retards de paiement critiques et chroniques, avec des professionnels n’ayant parfois rien reçu depuis des mois.
  • Rémunération jugée insuffisante, malgré l’indexation.
  • Pénurie croissante de TIJ et risques de vices de procédure ou d’acquittements pour la justice.

Comment y participer ?

Soyez présents à l’un des lieux de rassemblement le jeudi 19 juin dès 11h45 :

  • Anvers : Britselei 55
  • Limbourg : Piepelpoel 10, Tongres

Votre mobilisation est essentielle pour la pérennité de notre profession et le bon fonctionnement de la justice. Faisons bloc pour que nos revendications soient entendues avant qu’il soit trop tard pour la justice elle-même.

Chères et chers collègues,

À la suite de l’annonce officielle de la fermeture de WorkPlace prévue en 2026 et à l’approche de la mise en lecture seule de la plateforme dès le 1er septembre 2025, notre association a pris les dispositions nécessaires pour assurer une transition vers un nouvel espace de communication.

Nous avons choisi Groups.IO comme nouvelle plateforme d’échanges. Cette solution, simple d’utilisation et adaptée à nos besoins, nous permettra de maintenir un lien efficace entre les membres, de continuer à partager des informations importantes et de poursuivre nos discussions dans un cadre convivial.

Plusieurs collègues ont déjà œuvré à la mise en place de ce nouvel outil et recréé les groupes de discussion nécessaires.

Nous vous encourageons à vous inscrire dès maintenant sur la plateforme Groups.IO en suivant les instructions qui vous ont été envoyées par le secrétariat le 17/06/2025.

Vous trouverez le manuel d’instruction et toute la documentation sur le site (Bibliothèque > Groups.IO).

Si vous ne trouvez pas de réponse à vos questions dans le manuel d’instruction ni sur le site (Bibliothèque > Groups.IO), vous pouvez envoyer un e-mail au secrétariat via secretariat@cbti-bkvt.be

Vorige week veroordeelde het Europees Hof van Justitie België voor het systematisch overschrijden van betalingstermijnen door diverse overheidsniveaus. Het arrest bevestigt dat zowel de federale overheid als de gewesten Wallonië en Brussel hun leveranciers – vaak zelfstandigen en KMO’s – niet binnen de wettelijk opgelegde termijn van 30 dagen hebben betaald.

Dit is niet alleen een inbreuk op Europese regelgeving, maar ook een schending van de Belgische wetgeving, die sinds het Koninklijk Besluit van 12 augustus 2024 duidelijk stelt dat betaling door de overheid binnen 30 dagen moet gebeuren, inclusief verificatie. Het is bovendien niet de eerste keer dat België hierom veroordeeld wordt.

UNIZO verwacht actie van de overheden.

Ook de Federatie Vrije Beroepen wijdde een studie aan deze problematiek.”

Lees het artikel hier.

Le vendredi 16 mai, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) a célébré ses 70 années d’existence lors d’un événement marquant, riche en échanges, en émotions et en souvenirs. Cette journée, organisée au Crowne Plaza Brussels Airport, a rassemblé membres, partenaires, anciennes et actuelles figures dirigeantes, ainsi qu’un large public venu saluer l’engagement de plusieurs générations au service de la cause associative, de la défense des métiers de la traduction et de l’interprétation et des professionnel·les qui les exercent.

Dès 16h30, le public a été accueilli par le président de la CBTI, Max De Brouwer, qui a ouvert les festivités par un mot de bienvenue chaleureux. Dans une allocution empreinte de reconnaissance et de dynamisme, il a rappelé les valeurs de l’association, son rôle crucial dans la défense des métiers de la traduction et de l’interprétation et l’importance de faire vivre une structure qui défend avec constance les droits de ses membres.

Chris Durban, figure de proue du secteur de la traduction, est ensuite montée sur scène pour délivrer un discours inspirant et souligner le rôle essentiel des associations professionnelles. Avec justesse et conviction, elle a mis en lumière la vitalité de la vie associative, les défis et opportunités à relever, non sans glisser, çà et là, quelques notes d’humour et anecdotes dont elle a le secret.

Débat sur les intérêts sociaux et économiques des freelances

Le programme s’est poursuivi avec un débat captivant entre le président de la CBTI, Max De Brouwer, et les représentants des organisations faîtières partenaires : Bernard Jacquemin, président de l’Unplib, Anton Smagghe, secrétaire général de la Federatie Vrije Beroepen et Christophe Wambersie, secrétaire général du Syndicat Neutre pour Indépendants. Ensemble, ils ont abordé les enjeux cruciaux de la défense des droits économiques des freelances, en soulignant la nécessité d’un statut mieux adapté et d’une coordination inter-associative renforcée. Le tout, sous la modération de notre collègue Arjan Kwakkenbos et de Christophe Wambersie.

Ce moment d’échange a permis de rappeler que, face aux défis actuels, l’union fait toujours la force, même (et surtout) chez les freelances.

De 1955 à nos jours : une rétrospective vivante

Le secrétaire général de la CBTI, Patrick Rondou, a ensuite pris la parole pour retracer l’histoire de l’association depuis sa création en 1955. Appuyé par une sélection de documents d’archives et de photos d’époque, il a su insuffler à cette rétrospective un ton à la fois émouvant et drôle.

Certaines anecdotes, notamment celle des membres qui prenaient le train jusqu’à Bruxelles pour venir consulter des ouvrages de référence à la bibliothèque de la CBTI, ont provoqué quelques éclats de rire dans l’assemblée tout en illustrant les réalités de terrain des collègues de l’époque.

Table ronde des ancien·nes président·es

Pour clore cette journée, une table ronde a réuni plusieurs ancien·nes président·es de la CBTI : Doris Grollmann, Agnès Feltkamp, Ludovic Pierard, Rita Roggen, Guillaume Deneufbourg, Sébastien Devogele et l’actuel président, Max De Brouwer. Sous la houlette de notre membre Muriel Mattiussi-Kirchhof, modératrice du jour, chacun·e a pris la parole pour revenir sur les moments marquants de sa présidence, évoquant les réussites, les obstacles surmontés et les leçons apprises. Au fil des interventions, un fil rouge s’est tissé : celui de la passion, de l’engagement désintéressé et de la conviction que la défense des freelances et de leurs droits est une mission noble, certes exigeante, mais ô combien gratifiante. Dans un esprit de transmission, les ancien·nes président·es ont également livré quelques conseils à l’attention des futur·es administrateur·trices.

Conclusion

Cette journée d’anniversaire fut un moment à la fois festif, réflexif et porteur d’avenir. Les échanges riches et les souvenirs partagés témoignent de la vitalité de l’association, de sa capacité à se renouveler sans renier ses valeurs.

Après un délicieux repas, l’événement s’est achevé sur une note plus légère avec une soirée dansante, venue clore la journée dans une ambiance détendue et chaleureuse. Cette parenthèse festive a permis à toutes et tous de partager un moment de convivialité, fidèle à l’esprit associatif qui caractérise la CBTI : une communauté soudée, joyeuse et résolument tournée vers l’humain.

En soufflant ses 70 bougies, la CBTI ne regarde pas uniquement derrière elle, mais se projette résolument vers l’avenir avec un enthousiasme intact, un engagement collectif renforcé et, il faut bien l’avouer, une certaine élégance à défier le temps. Une grande dame qui a encore de belles années devant elle !

Chers collègues,

Nous souhaitons vous informer que plusieurs membres nous ont récemment signalé avoir reçu leur carte de légitimation de traducteur ou d’interprète juré. Ces nouvelles réceptions laissent penser que le processus de délivrance a été relancé et/ou que les problèmes logistiques rencontrés par le SPF Justice l’année dernière ont été résolus.

Pour rappel, cette carte constitue un document officiel permettant de légitimer votre statut de traducteur ou d’interprète juré. Elle peut être exigée, notamment, lors de vos interventions dans les établissements pénitentiaires ou dans d’autres contextes nécessitant une identification formelle.

Chers collègues,

Les associations professionnelles de traducteurs et interprètes jurés (TIJ) ont demandé qu’une rencontre soit organisée avec les présidents des chambres francophone et néerlandophone de la Commission d’agrément.

Avant d’organiser cette rencontre, le SPF Justice souhaite recevoir les questions et points d’attention que nous voudrions aborder.

Pourriez-vous nous faire parvenir vos questions, brèves et précises, pour le 28/05/2025 au plus tard ? Nous ferons suivre celles-ci au SPF Justice, qui les transmettra aux présidents de la Commission d’agrément. 

Cordialement,

LinguaJuris
Commission sectorielle des traducteurs et interprètes jurés (TIJ) de la CBTI
Pour toute information complémentaire : linguajuris@cbti-bkvt.org

Chères collègues,
Chers collègues,

Les mois passant, des échos continuent de nous parvenir concernant les délais ou problèmes de paiement du SPF Justice, qui semblent persister malgré les dispositions exceptionnelles prises à l’automne et la formation d’un nouveau gouvernement en ce début d’année.
Les experts judiciaires vivent une situation similaire, et une action n’est pas à exclure au niveau de l’ensemble des services judiciaires (magistrats, avocats, experts, TIJ), action que la CBTI soutiendra.

  • Quels sont vos sentiments sur la question ?
  • Quelles sont vos expériences actuelles en matière de paiement ?
  • Quelle est votre situation en termes d’attente d’inscription définitive au registre national ou d’attente d’une carte de légitimation ?

La CBTI et sa commission LinguaJuris entendent continuer à défendre les intérêts de ses membres et du secteur. Pour cela, elle a besoin d’entendre votre voix.

👉 Merci d’envoyer vos réponses via linguajuris@cbti-bkvt.org.

Le 16 mai 2025, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI-BKVT) fêtera ses 70 ans d’existence.

Elle proposera pour l’occasion une série de présentations académiques suivies d’une table ronde, d’un cocktail, d’un dîner et d’une soirée dansante. Cet événement se déroulera en français et en néerlandais, avec interprétation simultanée. Ce sera l’occasion pour la CBTI de souligner l’importance des associations professionnelles dans la défense des métiers qu’elles représentent, notamment en matière de protection des droits économiques et sociaux.

Je m’inscris à l’événement !

Téléchargez le dossier de presse complet ici.

Depuis le 1er janvier 2025, la nouvelle nomenclature belge des activités économiques (NACE-BEL 2025) est entrée en vigueur. Cette nouvelle version remplace celle qui était d’application depuis 2008. Les anciens codes NACE-BEL ont désormais tous été automatiquement convertis en nouveaux codes, qu’il s’agisse des activités ONSS, TVA ou des activités inscrites au niveau des unités d’établissement (UE) par les guichets d’entreprises ou via My Enterprise.
 
Certains codes NACE-BEL 2008 disposent de plusieurs codes correspondants 2025 repris dans la table de conversion 2008-2025. Dans ce cas, seul un code NACE-BEL 2025 a été inscrit dans la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) lors de la conversion automatique. Dès lors, il se peut que les activités de l’entité et/ou unité d’établissement soient incorrectes et/ou incomplètes.
 
Les entreprises sont donc invitées à vérifier et éventuellement corriger leurs données enregistrées dans la BCE.
 
Vous trouverez toutes les informations utiles à ce sujet via le lien suivant.

Plusieurs collègues interprètes jurés nous ont signalé que, lors d’interventions au sein d’établissements pénitentiaires, ils n’ont pas pu conserver leur ordinateur portable, tablette ou GSM avec eux.

Vous trouverez les règles applicables dans cet article.

Le président et les membres de l’organe d’administration de la Chambre belge des traducteurs et interprètes vous invitent à fêter les 70 ans de notre association le vendredi 16 mai 2025 au

Crowne Plaza Brussels Airport
Da Vincilaan 4
1831 Zaventem

Vous êtes attendu·e à 16 h pour une série de présentations académiques, suivies d’une table ronde, d’un cocktail, d’un dîner et d’une soirée dansante. Ce sera l’occasion pour la CBTI de souligner l’importance des associations professionnelles dans la défense des métiers qu’elles représentent, notamment en matière de protection des droits économiques et sociaux.

Nous espérons vous voir nombreux·ses pour célébrer ensemble cet événement exceptionnel.

Programme

1re partie : Conférences

16h00 – Accueil
16h30 – Mot de bienvenue du président
16h35 – Keynote (Chris Durban)
16h55 – Débat sur la défense des intérêts sociaux & économiques des freelances (CBTI, UNPLIB, FVB, SNI, SPF Économie)
17h35 – Pause-café

2e partie : Table ronde

18h00 – Historique (Patrick Rondou, secrétaire général)
18h15 – Table ronde de ceux et celles qui ont présidé l’association
19h30 – Cocktail
20h30 – Dîner
22h30 – Soirée dansante

Participation aux frais

Journée complète (conférences, cocktail et dîner)
membres et équivalents* : 85 €
non-membres : 110 €

Conférences et cocktail uniquement
membres et équivalents* : 50 €
non-membres : 75 €

Dîner uniquement
membres et équivalents* : 65 €
non-membres : 90 €

*équivalents : membres d’associations affiliées à la FIT

Plus d’informations ici

Inscription (y compris paiement) possible jusqu’au 8/5/25

    Le 23 janvier dernier, la commission LinguaJuris de la CBTI a été conviée à une réunion avec le service de légalisation du SPF Affaires étrangères pour éclaircir les conditions de légalisation des traductions jurées destinées à l’étranger, sources d’un grand nombre d’incompréhensions et de malentendus chez les traductrices et traducteurs jurés.

    Cette réunion et les contacts qui ont été entretenus avec les responsables du service de légalisation dans les semaines qui ont suivi ont permis de dégager des règles claires, que nous vous livrons ici.

    Ce document contient également des informations pratiques sur la procédure de légalisation ainsi que sur les types de documents que vous pourriez être amenés à traduire. Les autorités compétentes en la matière y sont chaque fois citées.

    Nous attirons votre attention sur le fait que ce document est réservé aux membres de la CBTI. Nous vous prions donc de ne pas le diffuser. Au besoin, ses informations pourront être présentées au client à des fins de référence, en en respectant la diffusion restreinte.

    Die CBTI/BKVT hat ihren Jahresbericht für 2024 veröffentlicht. Sie können ihn hier herunterladen.

    Vous trouverez ci-dessous le compte rendu de la réunion qui s’est tenue le 23 janvier entre les associations de TIJ et le SPF Affaires étrangères.

    FIT – Position Paper on the Use of AI in Interpreting

    The integration of Artificial Intelligence (AI) into the field of translation and interpreting presents significant issues for both professional interpreters and the individuals whose words they interpret. As a global body representing over 65,000 individual translation, interpreting and terminology practitioners in over 65 countries, the stance of the International Federation of Translators is firmly against the replacement of human interpreters with unsupervised, unrevised machine interpreting and translation, as it creates unacceptable levels of risk and error, and undermines the role of professional interpreters and translators. Cases are arising in which governments and organisations are tempted to use unsupervised AI translation tools for either translation or interpreting.

    The global trend of the previous decades has been towards increased support and investment for wider implementation of strict accreditation and quality assessment standards, increased training and ongoing professional development. We fear that increased use of artificial intelligence will severely reduce overall levels of human skill and professional competence in vital areas, leading to deskilling of professions and a marked decrease in the number of active professionals. Given the vulnerabilities evidenced during the recent technology failure due to a global IT outage, replacing skilled humans with technology entirely is a decision fraught with risk, liability, and very real consequences.

    Regarding the specific case of the Czech Republic

    One important test case is the proposed draft bill regulating entry and residence of aliens (the Aliens Act) Ref. No. MV-132202-9/OBP-2022 which includes Section 477 (1) stating, “The administrative authority may use a certified technical device for interpretation during proceedings instead of an official interpreter registered in the list of court interpreters and court translators.” This is problematic.

    In the Czech Republic, interpreters are licensed under Act No. 354/2019 Sb, ensuring the right to an interpreter is protected by law, constitutional provisions, and international treaties such as the European Convention on Human Rights. The proposed provision contravenes Act No. 354/2019 Sb., which mandates that interpreters must deliver interpreting in person and that only individuals can be interpreters.

    Replacing certified human interpreters with a “certified technical device” raises serious concerns regarding the accuracy, impartiality, and clarity of interpreting in sensitive legal and administrative proceedings.

    Rights Denied

    The right to a fair trial is a fundamental right enshrined in law (ECHR Article 6, IACHR Article 8, and Czech Act No. 354/2019 Sb.). Foreigners who do not speak the language of the court are legally entitled to an interpreter’s assistance to exercise this right. Any possible inaccurate interpretation conducted via such “certified technical device” can lead to violations of the individual’s rights.

    Inability to Supply an Interpreter

    Using machine interpreting as a stop-gap for a lack of interpreters is unacceptable. It does not fulfil the requirement to supply an interpreter and increases the risk of harm and potential violations of rights. Effective interpretation requires more than just any form of translation; it requires accuracy and human oversight.

    Accountability

    The use of technology in legal and administrative proceedings raises the issue of accountability. A human interpreter can be held liable for errors, but a technical device cannot. This lack of accountability for machine-generated errors poses significant risks to the fairness and integrity of proceedings. All parties to the proceedings should be liable for their actions and the implications thereof, and this includes those who supply a device being held liable for the device’s failures.

    Recourse and Right of Reply

    The Aliens Act states that an alien can object to the inaccuracy of the interpretation until the end of the interpreted act. However, neither the alien nor the interviewing officer typically speaks both languages, making it impossible to objectively assess the quality of machine interpretation and lodge an objection within the stipulated timeframe. This element of the current draft law denies the alien the right to effective recourse and reply.

    Confidentiality

    Machine translation and AI cannot reliably ensure the confidentiality required in such proceedings, posing risks under GDPR and other privacy laws.

    Personal Context

    Individuals requiring interpreting under Section 477 (1) are likely to be highly traumatised and in a situation of high stress, lacking adequate social, family, and financial support. They are highly vulnerable, making accurate and empathetic interpretation critical. Implementation of the draft law as it stands would compound their situation of vulnerability.

    Technical Issues

    The draft bill does not specifically detail what constitutes a “certified technical device,” but the explanatory memorandum refers to “machine translation software”1. Machine translation has demonstrated limited competence2 with speech recognition complexities, such as modulation, volume, pitch, regional dialects and linguistic nuances. These errors are much greater in rare language combinations or languages with limited training data. Even small errors can have grave consequences in legal situations. The automated transfer between languages is (and is likely to remain) far from fault-free for a considerable time in the future.3 Machine translation is but a translation tool, not an interpreting service. It fails to adequately address cultural differences and contextual subtleties that are critical in high-stakes interpreting situations such as the specific circumstances envisioned in the case of the Czech Republic.

    Cultural Considerations

    Cultural understanding and nonverbal communication are crucial in interpreting. Technology cannot adequately convey cultural nuances, body language, idiomatic expressions, and context- dependent meanings, leading to possible misinterpretations and subsequent harm and infringement of rights.

    Given these concerns, we believe Section 477 should be withdrawn from the draft bill to ensure the integrity and fairness of interpreting services in the Czech Republic.

    Conclusion

    AI-powered translation is currently an unreliable technology and is not sufficiently mature to adequately replace human translators and interpreters in sensitive legal situations, especially regarding immigration law. Artificial Intelligence cannot be used in an unsupervised form and requires professional human oversight both now and for the foreseeable future. Arguments in its favour that derive from financial and budgetary considerations belie a false economy, as the costs associated with failure far outweigh the cost of appropriate implementation by humans. When AI is used to perform unsupervised automated interpreting via methods using machine translation, it fails to adequately meet the criteria outlined above and should therefore be excluded from use in situations such as those implied in the proposed draft bill in the Czech Republic.

    1 This indicates that the possible intention is to use a process of ‘speech to text, machine translation of text, text to speech’ to render the content for an individual.
    2 https://www.theguardian.com/us-news/2023/sep/07/asylum-seekers-ai-translation-apps
    3 See the notion of ‘catastrophic errors’ as used in pertinent scholarly literature: Kocmi et al., 2021, p.160).

    Source : www.fit-ift.org

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    Ce vendredi 31 janvier, la CBTI a décerné le prix du meilleur mémoire de recherche appliquée en traduction ou en interprétation lors d’une remise des prix à l’hôtel MGallery Le Louise à Bruxelles. 

    La CBTI remercie et félicite les lauréats ainsi que les candidat.es non retenu.es, pour leur travail magnifique et de qualité.

    Le 1er prix a été attribué à François Petit de l’Université de Mons pour son mémoire « Politesse linguistique en interprétation de dialogue: étude expérimentale: Analyse du travail de figuration de l’étudiant-interprète en interaction et considérations didactiques »

    Le 2e prix est revenu à Chahrazed Jendoubi de l’Université catholique de Louvain – Louvain School of Translation and Interpreting, pour son travail intitulé « LES ÉLÉMENTS CULTURELS EN SITUATION D’INTERPRÉTATION – Comment et quand gérer les codes culturels en interprétation biactive français-langue des signes de Belgique francophone (LSFB) ? ».

    Le 3e prix a été décerné à Mara Lenders de la Vrije Universiteit Brussel, pour son mémoire « Synenergizing Subtitling, The Age of Co-Existence of AI and Human Expertise »

    L’audience a pu voter pour la présentation qui l’a le plus séduite tant au niveau du contenu que de la forme. Cette année, le prix du public a été attribué à Chahrazed Jendoubi de l’Université catholique de Louvain – Louvain School of Translation and Interpreting.

    Police responsabilité civile d’Axa

    La CBTI a souscrit, pour le compte de ses membres effectifs et auprès de la compagnie d’assurances Axa Belgium, une police d’assurance de la Responsabilité Civile Exploitation, Professionnelle. Cette police est exclusivement réservée aux membres effectifs de la CBTI.

    La responsabilité civile d’Axa est une assurance de Responsabilité, donc la compagnie interviendra pour indemniser les tiers qui ont subi des dommages par votre faute, votre imprudence ou votre négligence, si votre responsabilité est engagée (par exemple, si, du fait d’une mauvaise traduction, le tiers subit des dommages financiers ou moraux, ou si vous cassez quelque chose en entrant dans une cabine d’interprétation, etc.). C’est une assurance de dommages.

    Vous n’avez encore aucune assurance RC Exploitation Professionnelle et vous souhaitez adhérer à ce contrat ? Rejoignez l’association ou prenez contact avec le secrétariat.

    Vous trouverez de plus amples informations sur cette page.

    Police collective PROTECTION JURIDIQUE ALL RISK de la D.A.S.

    Êtes-vous au courant que la CBTI propose également un contrat d’assurances protection juridique couvrant tous les problèmes juridiques qui pourraient survenir dans le cadre de votre profession (litiges avec les clients ou les fournisseurs, droit fiscal, droit administratif, etc.) ? Il s’agit de la police collective PROTECTION JURIDIQUE ALL RISK de la D.A.S.

    Ce contrat offre des garanties très larges (y compris le recouvrement des factures impayées et les cyberattaques), prend en charge les honoraires d’un avocat/d’un expert/d’un médecin de votre choix pour défendre vos intérêts, et ce pour la prime réduite annuelle de 269,88 EUR TTC.

    Sans oublier que :

    • Vous avez toujours le libre choix de l’avocat et de l’expert.
    • La D.A.S. travaille avec un grand nombre d’avocats hautement expérimentés et spécialisés pour vous assister.
    • La D.A.S. est l’assureur en protection juridique le plus important en Europe et jouit d’une excellente réputation tout autant en matière d’offre de produits que de gestion de sinistres.

    Dès lors, en tant que membre effectif de la CBTI, vous pourrez bénéficier de cette couverture moyennant une prime réduite de 269,88 EUR par an (pour max. 3 personnes travaillant au sein d’un même bureau, avec un supplément de 78,23 EUR par personne supplémentaire), prime très concurrentielle pour les garanties offertes et entièrement déductible fiscalement à titre de frais professionnels.

    Les garanties couvertes sont reprises sur cette page, ainsi que les délais d’attente et les minimums litigieux. Si vous souhaitez adhérer à ce contrat collectif, il vous suffit de le faire savoir par mail au secrétariat et de verser la somme de 269.88 € sur le compte de la Chambre belge des Traducteurs et Interprètes pour que vous soyez couvert du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025.

    Notez bien que cela ne fait absolument pas double emploi avec le contrat RC professionnelle d’Axa, mais au contraire en est un complément idéal.

    Vous souhaitez devenir membre de la Chambre belge des Traducteurs et Interprètes ? Voici un lien qui vous expliquera la procédure à suivre.

    Voici une nouvelle offre dans le cadre de notre partenariat avec la société ABC Soft, qui diffuse l’outil Antidote, un logiciel de correction orthographique, stylistique et grammaticale ainsi qu’une aide à la rédaction en français et en anglais, qui réunit un correcteur, dix dictionnaires, dix guides linguistiques, un prisme de révision, un prisme d’inspection et plusieurs autres outils.

    Tarif

    Les membres de la CBTI qui le souhaitent peuvent bénéficier de l’abonnement annuel à Antidote+ Personnel au prix de 49 € au lieu de 59 € jusqu’au 30 janvier 2025.

    Comment commander ?

    Il vous suffit d’envoyer un e-mail à l’adresse info@abcsoft.be en indiquant vos coordonnées, ainsi que le code promo communiqué par le secrétariat (secretariat@translators.be).

    Vous trouverez ci-dessous le compte rendu de la réunion de concertation qui s’est tenue le 29 novembre dernier entre les associations de TIJ et le SPF Justice.

    La circulaire 131/12 relative à l’indexation des tarifs des frais de justice en matière pénale et des frais assimilés, a été publiée au Moniteur belge du 9 janvier 2025.

    Vous trouverez ci-dessous le tableau récapitulatif des tarifs en vigueur pour 2025 :

    Ces tarifs indexés sont applicables aux prestations accomplies en 2025, même si le réquisitoire est antérieur au 1er janvier. À condition que le délai imposé ait été respecté, évidemment.

    Vous trouverez l’intégralité de la publication au Moniteur belge en cliquant sur le lien suivant : https://www.ejustice.just.fgov.be/mopdf/2025/01/09_1.pdf#page=266

    La question de la facturation mensuelle des prestations des traducteurs jurés ayant été évoquée plusieurs fois et de différentes parts au cours des derniers mois, la commission LinguaJuris s’est penchée sur l’état de la législation au 20 décembre 2024.

    Si l’arrêté royal du 22 décembre 2016 fixant les tarifs des prestations des traducteurs et interprètes jurés (l’« AR Tarifs de 2016 ») prévoit bien, en son article 6, une facturation mensuelle pour les traducteurs et que cet arrêté royal est toujours en vigueur, nous devons constater que la loi du 23 mars 2019 (« Loi concernant les frais de justice en matière pénale et les frais assimilés et insérant un article 648 dans le Code d’instruction criminelle ») entend fixer de nouvelles règles en ce qui concerne les procédures de traitement des frais de justice et des états de frais, et que cette loi dispose, en son article 6, paragraphe 1er, que « le prestataire de services établit pour chaque prestation requise un état de frais. L’interprète établit un état de frais mensuel contenant toutes les prestations en matière pénale de ce mois. ».

    Force est donc de constater que cette loi, plus récente que l’AR Tarifs de 2016 et d’un niveau hiérarchique supérieur à l’arrêté royal, remplace la disposition de l’article 6 dudit arrêté royal.

    Selon l’analyse de la CBTI, la formulation « le prestataire de services établit pour chaque prestation requise un état de frais » est explicite : le traducteur juré étant un prestataire de services, il lui incombe d’établir un état de frais pour chaque prestation.

    En outre, dans l’arrêté royal du 15 décembre 2019 qui fixe les modalités pratiques de la loi susmentionnée (« Arrêté royal fixant l’organisation des bureaux des frais de justice de l’arrondissement, ainsi que la procédure d’attribution, de vérification, de paiement et de recouvrement des frais de justice en matière pénale et des frais assimilés »), le rapport au Roi précise encore que les interprètes « sont les seuls à pouvoir introduire un seul état de frais mensuel global ».

    Ces éléments nous semblent suffisants pour trancher la question, d’autant plus que, sur le plan pratique, la facturation des prestations de traduction doit s’accompagner de l’envoi de documents attestant la réalité de la prestation et sa bonne exécution, et qu’une facturation mensuelle constituerait une complication majeure du point de vue du traitement des prestations correspondantes, tant pour le traducteur juré que pour les services du SPF Justice chargés de traiter les demandes de paiement.

    Communiqué de presse LinguaJuris

    Gouvernement en affaires courantes : pas d’augmentation du budget ? Si, mais pas pour la Justice — Des échanges parlementaires sur les douzièmes provisoires mettent une nouvelle fois en lumière la nécessité de prévoir un budget réaliste pour la Justice et la rémunération des traducteurs et interprètes jurés, qui en sont un élément essentiel

    Bruxelles, le 20 décembre 2024 — Suite aux échanges de ce jeudi 19 décembre 2024 à la Chambre des députés sur le budget 2025 et les douzièmes provisoires, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) et sa commission LinguaJuris ne manquent pas de noter que le ministre de la Justice reconnaît que la justice est sous-financée, mais se dit lié par le corset des douzièmes provisoires, alors que le gouvernement en affaires courantes prévoit des augmentations de budget dans d’autres domaines, notamment la défense.

    La CBTI dénonce une situation dans laquelle les frais de justice réels, nécessaires au fonctionnement de la Justice, ne sont pas pris en considération dans le budget accordé à la justice, dont l’estimation par le gouvernement reste, selon les termes mêmes du ministre, « généralement trop faible ».

    La CBTI et sa commission LinguaJuris rappellent qu’il est plus que temps que les partis politiques s’accordent pour octroyer à la Justice des moyens supplémentaires non pas dans le cadre de mesures ponctuelles ou urgentes, mais en les pérennisant, en en faisant des mesures structurelles. Elles rappellent encore qu’il est important que les conditions de travail et de rémunération des professionnels de la traduction et de l’interprétation jurée soient à la hauteur des enjeux, comme définis dans le mémorandum des associations de TIJ publié à l’occasion des élections fédérales du mois de juin dernier et transmis à l’ensemble des partis politiques belges à cette occasion.

    Créée en 1955, la Chambre belge des traducteurs et interprètes est une association royale sans but lucratif. La CBTI est la principale association professionnelle qui représente l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME. Son objet consiste à grouper les personnes physiques exerçant un métier directement lié à la traduction ou à l’interprétation en vue de leur intérêt mutuel, à perfectionner les connaissances professionnelles par la formation permanente, à développer le prestige des professions couvertes par les statuts et à défendre les intérêts professionnels collectifs de ses membres.

    Plus d’infos sur : https://www.cbti-bkvt.org.
    La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT)

    Télécharger le communiqué de presse

    C’est une problématique que certains médias ont épinglée au cœur de l’automne. Le SPF Justice avait adressé un courrier aux interprètes et aux experts judiciaires auxquels la Justice fait appel pour les prévenir qu’il y aurait des retards de paiements et que certaines prestations pourraient ne pas être payées avant janvier. Aujourd’hui, la situation serait en cours de normalisation, le SPF Justice annonçant avoir débloqué 10 millions d’euros pour résorber les retards de paiement.

    Budget exceptionnel

    Au SPF Justice, on confirme qu’il y a eu des retards de paiement pour les factures des experts judiciaires et des interprètes. Mais, « les paiements ont recommencé », rassure Christine-Laura Kouassi, la porte-parole du SPF Justice. « Le SPF Justice a reçu un budget extraordinaire qui a permis déjà depuis la semaine dernière, de reprendre la procédure de paiement des états de frais des traducteurs et des experts judiciaires », précise la porte-parole.

    (…)

    Lire l’article sur le site du Soir

    Das deutsch-französische Netzwerk (Réseau franco-allemand) trifft sich jedes Jahr im Oktober, abwechselnd in den beteiligten Ländern: Belgien, Deutschland, Frankreich, Österreich und der Schweiz. 2024 fand das Treffen in Heidelberg statt. Herzlichen Dank an Pia Gabrielle Edström (SFT) Bourdeau für die Abfassung des Berichts. 

    Weitere Informationen in dem Bericht, s.u.

    Communiqué de presse LinguaJuris

    Malaise au Palais des Académies : les traducteurs et interprètes jurés ne sont pas payés – par solidarité

    Bruxelles, le 4 décembre 2024 — Une table ronde a eu lieu le 4 décembre 2024 au Palais des académies, qui avait pour thème « Quelle justice pour les cinq années à venir ? ». Le panel, animé par Vanessa de Francquen, se composait de Marie Dupont, bâtonnière de l’Ordre français du barreau de Bruxelles, Frédéric Van Leeuw, procureur général près la Cour d’appel de Bruxelles et Bénédicte Inghels, avocate générale près la Cour de cassation et collaboratrice scientifique à l’UCLouvain, et Philippe Goffin, député à la Chambre des représentants et ancien ministre fédéral. Le procureur général a fait part des difficultés dues aux grandes affaires de 2024 (SKY ECC, etc.) et a demandé une certaine compréhension des acteurs de la Justice. Monsieur Thierry Mansvelt, représentant les experts judiciaires auprès du ministère de la justice, est intervenu pour demander comment on pouvait envisager l’avenir de la justice si l’Etat est en défaut de payer ses traducteurs et traductrices ainsi que les experts judiciaires, ce qui a jeté un froid sur l’assemblée. Suite à la réponse de monsieur le procureur général, qui demandait de la compréhension et de la solidarité de la part des traducteurs qui menacent faillite, M. Mansvelt a proposé que cette solidarité soit partagée avec les magistrats en alternant la rémunération des uns et des autres, un mois pour les traducteurs, puis un mois pour les magistrats. La proposition a été reçue très froidement par les nombreux magistrats dans la salle.

    Question parlementaire du 5/12/2024 sur les retards de paiements des traducteurs et interprètes jurés

    Bruxelles, le 5 décembre 2024 — Jean-Luc Crucke (Les Engagés) est intervenu cet après-midi en séance plénière de la Chambre afin d’à nouveau dénoncer les problèmes de paiement des traducteurs et interprètes jurés. Il a souligné que les 10 millions d’euros transférés ne résolvaient pas tout et que le non-paiement des traducteurs et interprètes jurés pourrait, à terme, compromettre le fonctionnement de la Justice. Jean-Luc Crucke a ensuite relayé la demande du Conseil supérieur des Indépendants et des PME en vue de reporter le paiement de la TVA, des impôts et des charges sociales dus à un État qui ne les paie pas.

    Le ministre de la Justice, Paul Van Tigchelt rappelle la distinction entre d’une part le volet judiciaire où les magistrats décident en toute indépendance des frais de justice, et d’autre part le volet exécutif qui effectue chaque année une estimation budgétaire. Il admet que l’estimation de l’année dernière était insuffisante, mais souligne qu’il est impossible de débloquer des budgets en affaires courantes. Raison pour laquelle des réaffectations ont été effectuées, dans un premier temps à hauteur de 500.000 euros et, il y a peu, avec une enveloppe de 10 millions d’euros par le biais d’une loi approuvée par la Chambre. Le ministre de la Justice précise qu’il a demandé que le paiement des petits indépendants soit prioritaire. Il conclut ensuite en affirmant qu’il comprend et soutient la demande formulée dans la lettre du CSIPME, mais qu’il conviendrait de poser la question au ministre des Finances.

    Jean-Luc Crucke profite de son droit de réponse pour insister sur le fait que les mesures prises jusqu’à maintenant sont insuffisantes pour éviter les faillites et qu’il est urgent d’appliquer des mesures transitoires pour ne pas perdre des indépendants. Selon Jean-Luc Crucke, quand la Justice est en train de perdre la confiance des personnes qui la servent, il est grand temps de réagir.

    La CBTI et sa commission LinguaJuris appellent le monde politique à prendre enfin conscience de l’importance de l’enjeu que représentent le budget accordé à la Justice et l’octroi de conditions de travail et de rémunération des professionnels de la traduction et de l’interprétation jurée, comme elles l’ont encore rappelé dans le mémorandum des associations de TIJ publié à l’occasion des élections fédérales du mois de juin dernier.

    LinguaJuris invite les partis politiques belges des deux côtés de la frontière linguistique à prendre des mesures concrètes pour assurer le fonctionnement des institutions et rassurer la population quant à leur solidité et leur capacité à répondre à ses besoins, tout particulièrement en matière de justice.

    Créée en 1955, la Chambre belge des traducteurs et interprètes est une association royale sans but lucratif. La CBTI est la principale association professionnelle qui représente l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME. Son objet consiste à grouper les personnes physiques exerçant un métier directement lié à la traduction ou à l’interprétation en vue de leur intérêt mutuel, à perfectionner les connaissances professionnelles par la formation permanente, à développer le prestige des professions couvertes par les statuts et à défendre les intérêts professionnels collectifs de ses membres.

    Plus d’infos sur : https://www.cbti-bkvt.org.
    La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT)

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    De problematiek rond de betaling van de tolken laat zich alsmaar meer voelen. Vorige week kon een man die verdacht wordt van betrokkenheid bij mensensmokkel niet ondervraagd worden omdat er geen tolk Arabisch gevonden kon worden. Hij mocht daarom beschikken. “Het gaat hier niet om een gecoördineerde actie”, klinkt het bij BBVT (Beroepsvereniging voor Beëdigd Vertalers en Tolken). (…)

    Lees het artikel op de website van HLN

    Vous trouverez ci-dessous le compte rendu succinct de la réunion extraordinaire qui s’est tenue le vendredi 8 novembre entre les associations de TIJ et le SPF Justice.

    Communiqué de presse LinguaJuris

    Traducteurs et interprètes jurés : à court de budget, le SPF Justice annonce des retards de paiement — la Chambre belge des traducteurs et interprètes dit sa consternation et invite le monde politique à réagir de toute urgence

    Bruxelles, le 29 octobre 2024 — Après l’annonce de la direction générale de l’organisation judiciaire que les traducteurs et interprètes jurés (TIJ) peuvent se retrouver confrontés à des retards dans le paiement de leurs prestations, la Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) et sa commission LinguaJuris font part de leur inquiétude, de leur surprise et de leur consternation.

    Interlocuteur privilégié de la direction générale, LinguaJuris se dit très déçue de constater la divergence entre les discours rassurants quant à la capacité du SPF Justice à payer les TIJ et la teneur de l’annonce que tous les traducteurs et interprètes jurés ont reçue ce matin même.

    La situation dans laquelle sont placés les TIJ, des acteurs essentiels au fonctionnement de la Justice, devient tout simplement intenable et la confiance qu’ils doivent pouvoir placer dans les institutions belges risque d’être durablement ébranlée.

    La CBTI et sa commission LinguaJuris appellent le monde politique à prendre enfin conscience de l’importance de l’enjeu que représentent le budget accordé à la Justice et l’octroi de conditions de travail et de rémunération des professionnels de la traduction et de l’interprétation jurée, comme elles l’ont encore rappelé dans le mémorandum des associations de TIJ publié à l’occasion des élections fédérales du mois de juin dernier.

    LinguaJuris invite les partis politiques belges des deux côtés de la frontière linguistique à prendre des mesures concrètes pour assurer le fonctionnement des institutions et rassurer la population quant à leur solidité et leur capacité à répondre à ses besoins, tout particulièrement en matière de justice.

    Créée en 1955, la Chambre belge des traducteurs et interprètes est une association royale sans but lucratif. La CBTI est la principale association professionnelle qui représente l’ensemble des métiers de la traduction et de l’interprétation et les représente au Conseil supérieur des indépendants et des PME. Son objet consiste à grouper les personnes physiques exerçant un métier directement lié à la traduction ou à l’interprétation en vue de leur intérêt mutuel, à perfectionner les connaissances professionnelles par la formation permanente, à développer le prestige des professions couvertes par les statuts et à défendre les intérêts professionnels collectifs de ses membres.
    Plus d’infos sur : https://www.cbti-bkvt.org.
    La CBTI est membre de la Fédération internationale des traducteurs (FIT)

    Télécharger le communiqué de presse

    La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) et sa commission LinguaJuris se sont dites consternées mardi face à l’annonce de retards de paiement pour les prestations des traducteurs et interprètes jurés (TIJ) par le SPF Justice.

    Dans un e-mail envoyé mardi matin aux TIJ, le service public fédéral a annoncé qu’il était possible qu’ils soient confrontés à “des retards dans le payement” de leurs prestations “liés aux restrictions budgétaires du SPF Justice”.

    Face à cette situation, la commission sectorielle des traducteurs et interprètes jurés LinguaJuris s’est dite “très déçue de constater la divergence entre les discours rassurants quant à la capacité du SPF Justice à payer les TIJ et la teneur de l’annonce”.

    “La situation dans laquelle sont placés les TIJ, des acteurs essentiels au fonctionnement de la Justice, devient tout simplement intenable et la confiance qu’ils doivent pouvoir placer dans les institutions belges risque d’être durablement ébranlée”, ajoute LinguaJuris

    La CBTI et sa commission LinguaJuris appellent dès lors le monde politique à “prendre conscience de l’importance de l’enjeu que représente le budget accordé à la Justice et l’octroi de conditions de travail et de rémunération des professionnels de la traduction et de l’interprétation jurée.”

    Les deux organisations invitent également les partis politiques belges des deux côtés de la frontière linguistique à prendre des mesures concrètes pour assurer le bon fonctionnement des institutions du pays, et ce particulièrement en matière de justice.

    Une action a par ailleurs été menée par une douzaine d’interprètes mardi matin au méga-procès Encro, l’un des plus gros dossiers de trafic de drogue instruit en Belgique. Ces professionnels se sont croisés les bras en début d’audience pour dénoncer ces énièmes retards de paiement.

    Lire l’article sur le site de LaLibre.be

    Face à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la traduction, les articles de presse se multiplient, annonçant la disparition prochaine des métiers de la traduction. Or, l’avenir n’est pas aussi sombre. L’IA n’est pas une menace, mais un outil complémentaire. Les traducteurs et traductrices de chair et d’os gardent une valeur ajoutée indispensable lorsque les textes se destinent à un usage professionnel.

    Depuis l’apparition des premiers logiciels de traduction automatisée il y a une vingtaine d’années, de nombreux observateurs ont prédit la disparition des traducteurs humains. Avec l’arrivée de l’IA et des modèles d’apprentissage profond, ces prédictions refont surface.

    Certes, l’IA présente des avantages indéniables : coût, rapidité, accessibilité et capacité à traiter de grands volumes de texte en quelques secondes. Cependant, dans la grande majorité des cas, ces performances ne répondent pas aux exigences d’une qualité professionnelle pointue. Dès que le texte à traduire présente des complexités, des subtilités ou des imperfections rédactionnelles, les erreurs se multiplient.

    Hallucinations

    L’un des principaux dangers réside dans les hallucinations de l’intelligence artificielle : lorsque l’IA ne comprend pas quelque chose, elle invente sa propre interprétation sans demander de clarification à l’auteur de l’original, ce que ferait le traducteur humain. Ces erreurs souvent grossières, générées de manière aléatoire, peuvent être lourdes de conséquences, notamment dans les domaines juridiques ou médicaux.

    C’est pourquoi les textes générés par l’IA, pour peu qu’ils se destinent à un usage professionnel, nécessitent à tout le moins une révision minutieuse par un expert humain avant de pouvoir être utilisés. Seuls des professionnels bien formés sont capables d’apporter les corrections nécessaires, d’affiner les nuances et de garantir une adaptation culturelle fine. Aussi, loin de signer la fin de ce métier, l’IA s’intègre-t-elle, comme d’autres outils, à la palette des traducteurs professionnels.

    Confidentialité

    La confidentialité des données est un autre sujet de préoccupation. Contrairement aux traducteurs humains, qui sont tenus par des codes déontologiques stricts, les systèmes d’IA n’offrent pas les mêmes garanties en matière de sécurité des informations sensibles. Utiliser une plateforme automatisée gratuite pour des documents confidentiels représente un risque que les entreprises ou les institutions ne peuvent ignorer. Ici, les traducteurs humains conservent un rôle central, en conseillant les clients sur les solutions appropriées et en veillant à recourir à des outils professionnels offrant toutes les garanties de sécurité et de confidentialité nécessaires.

    L’avenir de l’intelligence artificielle dans le secteur de la traduction

    L’IA ne doit donc pas être vue comme une menace, mais comme un outil. À l’instar des logiciels d’aide à la traduction, qui se sont généralisés il y a vingt ans et qui ont amélioré la productivité sans remplacer les traducteurs, l’IA permet aux professionnels de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

    On constate aujourd’hui que le marché se développe en plusieurs segments. Un segment de qualité non vérifiée, gratuit, généré par l’IA ; un segment de qualité moyenne, où les traductions automatiques sont vérifiées par un correcteur humain afin d’en retirer les contresens et les erreurs flagrantes (appelé post-édition dans le jargon) ; et un segment de qualité optimale, où les traductions sont des textes avec un haut niveau de qualité, d’adaptation culturelle, de créativité, de précision et de confidentialité. C’est dans cette catégorie que se situent les professionnels formés dans nos universités et leur expertise reste très demandée sur le marché. Leur disparition n’est pas pour demain.

    On pourrait penser que la qualité de la traduction réalisée par l’intelligence artificielle ira en s’améliorant et repoussera d’autant la traduction humaine. Il semblerait bien que ce soit plutôt le contraire. En effet, l’IA tire de plus en plus son apprentissage des contenus qu’elle a elle-même générés, ce qui entraînerait une concentration croissante d’erreurs et de biais. Ce phénomène de « consanguinité » peut conduire à une détérioration de la qualité des contenus au fil du temps, selon le chercheur Jathan Sadowski, ce qui s’applique de facto aux contenus traduits.

    Ainsi, l’IA modifie sans aucun doute le paysage de la traduction, mais elle ne sonne pas le glas du métier pour autant. S’il est vrai que de plus en plus de traductions non essentielles sont confiées aux machines, les traducteurs humains restent indispensables pour les textes requérant précision linguistique, expertise culturelle, nuance et esprit critique.

    Lire l’article sur le site du Soir

    Comme dans tout domaine, il ne faut ni diaboliser ni sous-estimer l’IA. Dans une tribune au « Monde », des membres de l’Association française des formations universitaires aux métiers de la traduction expliquent pourquoi ils croient toujours à l’avenir de leur profession.

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    https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/09/09/non-l-intelligence-artificielle-ne-remplacera-pas-les-traducteurs-et-les-traductrices_6308656_3232.html

    « Mais pourquoi veux-tu faire une formation en traduction ? Avec la traduction automatique, et maintenant ChatGPT, tu ne trouveras jamais de travail… » C’est une remarque que beaucoup de nos étudiants entendent, souvent venue de leurs parents. Dans la presse, sur les réseaux sociaux, partout prolifèrent les messages alarmistes sur l’obsolescence programmée de la profession de traducteur. Il nous paraît indispensable d’y répondre, sans verser dans le déni de réalité ni prétendre avoir toutes les réponses. En rappelant un certain nombre de faits, loin des prédictions millénaristes : l’intelligence artificielle (IA) n’est ni le nouveau représentant de Satan sur terre ni la solution à l’intégralité des problèmes qu’affronte aujourd’hui l’humanité.

    La profession de traducteur recouvre un grand nombre de métiers, qui ont profondément évolué ces trente dernières années. Très loin de se limiter au versant littéraire et culturel qui en est la partie la plus visible, la traduction est passée d’une vision avant tout artisanale à une approche professionnelle destinée à rendre un service à la société et à ses différents acteurs (entreprises, services publics, citoyens, justiciables…). Elle concerne, selon les périmètres retenus, entre 20 000 et 50 000 professionnels en France, qui sont un rouage essentiel, quoique discret, du fonctionnement de l’économie et des sociétés d’aujourd’hui. Peuvent-ils faire l’impasse sur les évolutions technologiques ? Seulement à leurs risques et périls.

    Déjà du recul sur la traduction automatique

    Condamner l’usage de l’IA sans autre forme de procès n’empêchera nullement sa diffusion. Nous estimons que notre rôle de responsables de formations n’est pas de porter un jugement moral sur ces évolutions ou de dicter à nos futurs diplômés ce qu’ils doivent devenir. (…)

    Lire l’article sur le site du Monde

    Depuis l’arrivée de ChatGPT en grande pompe fin de l’année 2022, les universités constatent que les inscriptions en traduction diminuent. Tout comme les spécialistes de la langue, les universités s’adaptent.

    Plutôt faux.
    “Bonjour ! Comment puis-je vous aider aujourd’hui ?” Après avoir salué ChatGPT, vient la demande « traduis-moi ce document en français ». Quinze secondes plus tard, la traduction est fin prête. Quand on sait qu’une intelligence artificielle (IA) est capable de traduire un texte en quelques secondes, à quoi bon apprendre les langues ? Quelles conséquences sur les métiers et les études ? A l’université, les départements de traduction et interprétation voient leur nombre d’étudiants baisser. « On remarque un déclin général pour les études de langue, donc pour la traduction aussi. C’est une tendance qui se reflète dans le monde », constate Marie-Aude Lefer, présidente de la Louvain School of Translation and Interpreting. (…)

    Lire l’article sur le site du Soir

    Après 10 ans d’attente, le secteur dispose enfin d’un outil numérique

    Le besoin principal au sein du secteur des experts juridiques et des traducteurs et interprètes était de pouvoir disposer d’une base de données en ligne accessible à tous. Cette demande avait été formulée depuis plus de dix ans. Le cadre juridique à cet effet existe déjà depuis février 2014, mais il n’a jamais été mis en œuvre. Jusqu’à présent, il n’existait qu’une liste papier par tribunal individuel, dans laquelle il fallait faire une recherche manuelle. Ce système était tout sauf pratique. Cela va désormais changer. A l’instigation du vice-Premier ministre et ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne, le registre en ligne est en effet accessible, et ce, depuis le vendredi 18 mars dernier. 

    La Justice travaille d’arrache-pied à sa transformation numérique. La mise en ligne du registre des experts judiciaires et des traducteurs et interprètes constitue un nouveau pas en avant. Il s’agit d’un outil très attendu. Jusqu’à récemment, chaque tribunal de première instance disposait d’une liste papier dans laquelle il devait rechercher un expert manuellement. Ces recherches étaient fastidieuses, peu claires et, de plus, les listes n’étaient souvent pas à jour. En outre, elles n’étaient accessibles qu’aux magistrats et au personnel des tribunaux, mais pas au grand public. C’est pourquoi, depuis plus de dix ans, le secteur demande une liste qui puisse être consultée en ligne par les citoyens. 

    Depuis le 18 mars dernier, le registre peut être consulté sur justonweb.be

    par les citoyens, les entreprises et les autres autorités. 300 000 euros ont été libérés à cette fin. Plus de 2000 experts juridiques – tels que des experts en matière de circulation routière ou d’incendie – et quelque 2500 traducteurs et interprètes y sont actuellement enregistrés. Il s’agit d’experts reconnus qui répondent à certains critères définis afin de contrôler et de garantir leur expertise, leur niveau de qualité et leurs connaissances. Le fait que le grand public puisse désormais consulter le registre est également une très bonne chose pour les experts. 

    Nouvelles options sur Just-on-web

    Les experts judiciaires et les traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes jurés peuvent indiquer dans leur profil personnel via e-Deposit quelles données peuvent ou non être divulguées dans le registre. Les résultats de la recherche ne sont pas non plus affichés par ordre alphabétique mais de manière aléatoire. Ceci a été fait à la demande des associations professionnelles afin que tous les experts aient une chance égale d’être contactés. En outre, les recherches peuvent être filtrées, ce qui augmente la qualité du service. 

    Vincent Van Quickenborne, vice-Premier ministre et ministre de la Justice :

    La transformation numérique de la Justice se fait étape par étape. Non pas en imposant une grande révolution, mais bien en était à l’écoute des besoins des gens sur le terrain. Cela fait plus de 10 ans que le secteur attend ce registre en ligne. Nous avons fait en sorte qu’il soit enfin disponible. Pour les près de 5 000 personnes figurant sur cette liste et pour tous les citoyens qui souhaitent faire appel à elles, c’est la preuve que la numérisation peut rendre la justice plus rapide, plus efficace et plus conviviale.

    La Chambre belge des traducteurs et interprètes asbl (CBTI/BKVT), l’Union professionnelle des traducteurs et interprètes assermentés (BBVT/UPTIA) et Lextra Lingua asbl :

    Nous sommes heureux que le registre national soit accessible au grand public. Nos traducteurs et interprètes s’engagent toujours à fournir le bon service. La qualité, l’expertise et le professionnalisme sont garantis par les différents critères qui doivent être respectés. Nous y attachons donc une grande importance.

    Lire l’article sur le site du SPF Justice

    Question :

    Un client peut-il payer ma facture via PayPal sans mon accord ?

    Réponse :

    Non. Les entrepreneurs sont uniquement tenus de posséder un compte bancaire.

    Si vous n’avez rien convenu à ce propos dans les conditions (générales ou particulières), le client ne peut pas vous imposer un paiement via PayPal.

    L’obligation de payer est une obligation du débiteur de payer au créancier. Un paiement effectué via PayPal est un paiement effectué en faveur de PayPal. Un e-mail adressé par PayPal au créancier ne constitue pas une preuve de paiement suffisante.

    Par ailleurs, vous ne pouvez pas être contraint d’ouvrir un compte PayPal. Cela signifierait que vous êtes également tenu d’accepter les conditions générales de PayPal, ainsi que les risques associés à ce type de compte.

    Disclaimer : ceci est un premier avis donné avec une connaissance limitée du dossier et non un conseil juridique concret dans le cadre d’une procédure.

    Question :

    Le client peut-il exiger une réduction de 25 % si je ne respecte pas le délai de livraison ?

    Réponse :

    L’obligation de respecter le délai est une obligation de résultat (obligation d’atteindre un résultat donné).

    Si le délai avait été clairement défini dans le contrat conclu avec le client (n’oubliez pas qu’il peut s’agir d’un simple échange d’e-mails), vous êtes alors en défaut si vous ne respectez pas ce délai.

    Si vous aviez convenu qu’une réduction de 25 % serait appliquée à titre de sanction, le client peut en effet exiger que vous la lui accordiez, sauf si vous pouvez invoquer et prouver un cas de force majeure.

    Veillez à convenir d’un délai réaliste avec votre client. Un délai trop court ne peut pas être imposé de manière unilatérale par l’autre partie. Si vous acceptez toutefois un délai trop court, avec sanction à la clé, vous vous engagez à le respecter ou, à défaut, à subir la sanction.

    Si aucune sanction n’a été convenue avec le client mais bien un délai, la réduction ne peut pas vous être purement et simplement imposée. Vous êtes en défaut si vous ne respectez pas le délai, mais dans ce cas, le client devra apporter la preuve du préjudice ou vous pouvez négocier une réduction raisonnable.

    Disclaimer : ceci est un premier avis donné avec une connaissance limitée du dossier et non un conseil juridique concret dans le cadre d’une procédure.

    Question :

    Pour promouvoir mes services, j’utilise souvent les logos de mes clients. Mais suis-je bien en droit de le faire ?

    Réponse :

    Le contrat de confidentialité éventuellement conclu avec le client peut contenir une clause qui traite de ce mode de diffusion de l’information.
    Certes, en utilisant le logo, vous ne communiquez pas le contenu de ce que vous avez traduit, mais vous rendez public le fait que le client a recours à vos services.

    Par ailleurs, les logos et les marques sont généralement protégés par le droit d’auteur, de sorte que vous n’êtes pas libre de les utiliser sans l’autorisation de leur propriétaire. Il n’est pas inhabituel qu’un propriétaire autorise l’utilisation d’un logo.

    Songez à mentionner dans vos conditions générales que vous disposez d’un droit de référence au logo ou à la marque à des fins promotionnelles : ce sera alors au client, s’il refuse, de vous dénier ce droit.

    Veillez à toujours demander l’autorisation écrite expresse préalable du client.

    Disclaimer : ceci est un premier avis donné avec une connaissance limitée du dossier et non un conseil juridique concret dans le cadre d’une procédure.

    Le cri d’alarme des traducteurs-interprètes judiciaires, eux aussi victimes du coronavirus.

    “Les mesures de confinement au sein de la justice signifient un véritable désastre “Les mesures de confinement au sein de la justice signifient un véritable désastre pour les interprètes judiciaires. “Henri Boghe, traducteur juré expérimenté depuis 1996, est l’ancien responsable presse de l’Uptia, l’Union professionnelle des traducteurs et interprètes assermentés. “Nous sommes dans les difficultés jusqu’au cou.”

    Mercredi, le gouvernement a inscrit en urgence les traducteurs-interprètes de justice parmi les services publics nécessaires à la protection des besoins vitaux de la nation. (…)

    Lire l’article sur le site de DH Les Sports

    La Chambre belge des traducteurs et interprètes (CBTI) salue le lancement du registre national des interprètes et experts judiciaires. Depuis vendredi dernier, tous les experts judiciaires, traducteurs et interprètes jurés sont dans l’obligation de s’y inscrire. “C’est un (pas) historique (…) puisque pour la première fois (en Belgique), une certaine forme de protection du titre a été instituée, ce qui constitue de facto une reconnaissance de la profession”, réagit lundi Doris Grollmann de la CBTI, dans un communiqué.

    Le registre national devrait permettre d’identifier les traducteurs et interprètes assermentés disponibles et de déterminer s’ils sont compétents en matière pénale ou civile. Auparavant, aucun système central n’existait, ce qui pouvait susciter des craintes de conflit d’intérêts.

    Cela fait 14 ans que la CBTI se bat pour l’instauration de ce registre et une reconnaissance de la profession, rappelle-t-elle dans un communiqué lundi. Elle se réjouit que son projet ait enfin abouti.

    Pour autant, les représentants du secteur soulignent que leur combat n’est pas terminé, notamment pour que “tous les traducteurs et interprètes jurés puissent bénéficier au plus tôt de tarifs dignes de leurs prestations”.

    Lire l’article sur le site de 7sur7

    Les experts judiciaires, traducteurs et interprètes jurés ont l’obligation de s’inscrire dans le registre national des interprètes et experts judiciaires à partir de ce vendredi, a annoncé le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V). Le registre doit servir de “label de qualité” garantissant le rôle objectif des experts appelés dans les tribunaux.

    Il n’existe actuellement aucun système central et transparent pour les représentants de ces professions appelés devant les cours et tribunaux, ce qui suscite parfois des craintes de conflit d’intérêts. Le registre national permettra de déterminer quels traducteurs et interprètes assermentés sont disponibles et s’ils sont compétents en matière pénale ou civile.

    Le SPF Justice va ainsi contacter quelque 6.600 experts afin qu’ils s’enregistrent sur cette nouvelle application. Une commission d’acceptation, composée de magistrats, du SPF Justice et de spécialistes, sera ensuite chargée de vérifier si ces professionnels disposent de la formation et de l’expérience suffisantes. Les experts admis seront repris dans le registre à partir de mars 2017 et recevront un numéro d’identification et une carte de professionnel.

    En mars dernier, un audit du Conseil supérieur de la Justice soulignait que les présidents de justice de paix et de justice de police ne menaient aucune politique afin de “prévenir les conflits d’intérêts lors de la nomination d’experts”.

    Lire l’article sur le site de 7sur7

    La Chambre belge des Traducteurs, Interprètes et Philologues (CBTIP) déclare lundi dans un communiqué avoir appris “avec consternation” qu’un ressortissant brésilien arrêté à Zaventem pour détention de cocaïne a dû être relâché car aucun interprète juré portugais n’a pu être trouvé pour procéder à son interrogatoire. La CBTIP lance un appel au gouvernement pour que l’État se penche “enfin et de toute urgence” sur la création et la mise en place d’un statut pour les traducteurs et interprètes jurés.

    “En ce moment, pas moins de cinq propositions de loi visant à réglementer le statut du traducteur et/ou interprète jurés dorment dans les tiroirs de la commission Justice du parlement belge. Ces propositions de loi prévoient entre autre la création d’un registre national des traducteurs et interprètes jurés, qui aurait probablement permis au juge d’instruction de trouver un interprète”, réagit la CBTIP.

    La Chambre belge des Traducteurs, Interprètes et Philologues s’étonne “qu’à notre époque, chaque tribunal travaille encore avec sa propre liste de traducteurs et interprètes et applique ses propres règles pour les nommer”. Pour la CBTIP, les importants retards de paiements des honoraires des traducteurs et interprètes peuvent également expliquer la difficulté de trouver des candidats. “Certains de nos membres nous signalent que des états de frais datant de décembre 2011 ne leur ont toujours pas été payés”.

    Un Brésilien interpellé vendredi à l’aéroport de Bruxelles en possession de quatre kilos de cocaïne, a été relaxé samedi par un juge d’instruction. Selon l’avocate du suspect, Me Mieke Thijssen, aucun interprète portugais n’avait pu être trouvé pour traduire les propos de son client. L’homme serait reparti au Brésil.

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